1. Les raviolis sauce chocolat (Panzani)
    Vous rêviez de manger des raviolis à la banane transgénique baignant dans une sauce au chocolat douteuse ? Panzani l'a fait ! Il y a peu, la marque de pâtes a en effet eu la brillante idée de lancer une gamme sucrée. Au choix donc, deux goûts (aussi chimiques l'un que l'autre, on vous rassure) : banane sauce chocolat ou fraise sauce vanille. Le tout présenté dans une boîte de conserve qui ressemble à s'y méprendre à la bolognaise que vous servait votre grand-mère le dimanche soir.
     
  2. Les sucettes au lait maternel (Lollyphile)
    Lollyphile est une marque américaine spécialisée dans les sucettes pour adultes. Après avoir cartonné avec leurs sucettes à l'absinthe, à la tequila ou au mojito, ils se sont dit qu'une sucette au lait maternel compléterait bien leur gamme. Selon eux, il s'agit de la"saveur la plus satisfaisante de tous les temps". Selon nous, d'un gros truc de perv.
  3. La glace carotte-orange (Häagen-Dazs)
    Pour le nombre de soirées torrides que l'on a passé en tête à tête avec notre pot familial de Macadamia Nut Brittle, on aurait envie de tout pardonner à Häagen-Dazs. Mais quand l'un des king de la malbouffe succombe à la mode du veggie en commercialisant des glaces light carotte-orange ou tomate-cerise, on lui en veut quand même un petit peu.
     
  4. La pizza sucrée (Kellogg’s)
    Disponibles uniquement aux États-Unis, ces pizzas sucrées Kellogg’s sont censées être consommées au petit-déjeuner. Légèrement lourdingues, elles se composent d'une base de cream cheese et d'un topping où l'on trouve en vrac des fruits surgelés, de l'avoine, des amandes et du miel, le tout, bien sûr, sur une bonne grosse pâte à pizza bien épaisse comme on les aime. Un délice hautement diététique qui se réchauffe en une minute au micro-ondes.
  5. Le haché de jambon à la Vache qui rit (Fleury Michon)
    On ne va pas se mentir : le terme "haché de jambon" n'inspire déjà pas trop la confiance à la base (on visualise, on ne sait pas trop pourquoi, une vieille tranche de jambon prémâchée puis délicatement recrachée par votre fils de deux ans sur la moquette du salon), mais le fait de rajouter de la Vache qui rit dans ledit "haché de jambon" devrait carrément être puni par la loi.
  6. Le saumon fumé goût bonbon fraise (Ïod)
    Nouvelle venue au rayon traiteur de la mer, la marque Ïod propose toute une gamme de saumons fumés aromatisés. Parmi lesquels un très étrange saumon fumé au bonbon fraise qui laisse tout de même présager que le saumon ne devait pas être de grande qualité pour que les mecs aient eu l'idée d'en couvrir le goût avec de la fraise tagada.
  7. Les chips goût mojito (Lay's)
    Commercialisé en Espagne, ces chips dont le concept semble de se bourrer la gueule à moindre coût n'ont pas du tout (mais alors du tout) séduit les consommateurs qui pour la plupart ont parlé d'un arrière-goût de crème de citron périmée. Bon, effectivement ça ne vend pas du rêve.
  8. Le vin au chocolat (Precept Wine)
    Marque américaine, Precept Wine a lancé en 2012 le concept de vin au chocolat. C'est très simple : vous prenez du vin, vous faites infuser des framboises et du chocolat noir dedans et hop vous avez du vin au chocolat. La mauvaise nouvelle pour les amateurs de "vrai" vin c'est qu'on ne sait rien sur l'origine du vin dans lequel on fait infuser ce délicieux mél
  9. Le yaourt pour hommes (Danone)
    La filiale bulgare de Danone a lancé à l'été 2013 une gamme de yaourts réservée aux hommes. Dans cette gamme baptisée (au cas où on n'aurait pas compris) Danone For Men, on trouve des yaourts plus épais que la normale et faibles en matière grasse, le tout dans un packaging sensé plaire aux hommes donc noir, sobre et pratique. Insultant ? Macho ? Carrément débile ? Si peu, si peu...
  10. La raclette au wasabi (Richesmonts)
    Avant de mettre sur le marché cette riche idée de fromage à raclette au wasabi, les patrons de Richesmonts auraient peut-être dû songer au fait que personne sur terre n'aurait envie de bouffer du fromage vert fluo qui, fondu, ressemble à s'y méprendre au bain de chewing-gum dans lequel plonge de Funès dans Rabbi Jacob.