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mercredi 26 avril 2017

Cachée depuis 1300 ans, la plus grande sculpture de Bouddha au monde vient d’être découverte

Billet d'humeur journalistique :

" ...le paradoxe c'est qu'elle soit la plus grande sculpture et qu'elle est réussie à être cachée mieux qu'une petite sculpture ...!!!"






Info Daily Geek

Cachée depuis 1300 ans, la plus grande sculpture de Bouddha au monde vient d’être découverte

Une immense statue de Bouddha vient d’être découverte en Chine dans la province de Guizhou. Considérée aujourd’hui comme la plus grande statue de Bouddha au monde, c’est la déforestation de la région qui l’a sortie de son sommeil millénaire.
Cachée depuis plus de 1300 ans dans l’immense végétation de la province de Guizhou, une gigantesque statue a été découverte par des hommes voulant tronçonner les arbres de la montagne. D’après les archives, cette statue mesurant plus de 50 mètres de haut, serait la plus grande représentation de Bouddha. En effet, elle possède 4 mètres de plus que la statue de Bouddha situé à Leschan, dans le Sichuan, qui était détentrice du record de taille jusqu’à présent. Cette représentation religieuse possède des dimensions impressionnantes : la tête mesure plus de 16 mètres, le buste a été sculpté directement dans la montagne.


Une statue imprégnée par l’histoire

Selon les légendes, cette statue appartient à la Dynastie des Tang, ayant vécu de 618 à 907 après Jésus Christ. Le maître Hai Nang et son disciple Hai Tung, deux moines chinois, auraient décidé d’ériger d’immenses statues de Bouddha afin de protéger les habitants des mauvais esprits et des inondations très fréquentes dans cette région. Malheureusement, le maître Hai Nang était beaucoup trop âgé pour pouvoir terminer son ouvrage. Son disciple se rendit alors à Leschan afin de commencer la sculpture du Bouddha de 46 mètres de haut. La découverte de cette statue est la preuve irréfutable que le monde a encore beaucoup de secrets à nous dévoiler…


26 Avril - Homos Sapiens

La naissance du jour :

 

XX° siècle  

·       26 Avril 1919 : Georges de Caunes, journaliste français († 28 juin 2004).

 
 
 


Louis-Georges-Gustave de Caunes est un journaliste français né le 26 avril 1919 à Toulouse (Haute-Garonne), mort le 28 juin 2004 à La Rochelle (Charente-Maritime). Il était officier de l’ordre national du Mérite et chevalier de la Légion d'honneur. En juin 1988 et en juillet 1990, Georges de Caunes s’installe quinze jours dans une cage du zoo de la Palmyre, sous l’étiquette Homo sapiens, pour y observer les humains avec les yeux des animaux.

 

La réflexion du jour


" …. dans une cage du zoo de la Palmyre, sous l’étiquette Homo sapiens, pour y observer les humains avec les yeux des animaux, Georges avait le sens de la dérision …!!!"

 

P.

mardi 25 avril 2017

La Seine musicale : un paquebot pour la musique

Billet d'humeur journalistique :


"...enfin un bâtiment digne de la musique, une proue avancée sur la Seine, j'entends déjà la musique du vent caressant le fleuve....!!!"


 
 





Info L'OBS
La Seine musicale : un paquebot pour la musique
Encore un bateau ! Après les grandes voiles de la fondation Vuitton dessinées par Frank Gehry à la lisière du Jardin d’acclimatation, à Boulogne-Billacourt l’architecte japonais Shigeru Ban, associé avec le Français Jean de Gastines (un duo à qui l’on doit déjà le centre Pompidou-Metz) a imaginé une sorte de paquebot qui s’est échoué sur le rivage de l’île Seguin.
Cette terre-là a été longtemps maudite : on se souvient des péripéties qui avaient entouré le projet d’installation (finalement annulé) de la fondation Pinault ; quelques années plus tard, c’est le projet du R4, initié par le Suisse Yves Bouvier qui avait capoté, ce dernier étant impliqué dans une embrouille du marché de l’art.



4.000 à 6.000 places
Ce samedi 22 avril, la Seine musicale ouvre donc ses portes. Cet élégant bâtiment géant abrite un auditorium de 1.150 fauteuils, plutôt destiné aux concerts de musique acoustique, une grande salle de 4.000 à 6.000 places (spectateurs debout ou assis) destinée à accueillir les "grands" concerts ou spectacles (en septembre prochain Bartabas devrait y conduire ses chevaux).
A ces équipements s’ajoutent un studio d’enregistrement et des salles de répétition. Dans les espaces de circulation, une rue commerçante (bien déserte pour le moment) sera bordée de boutiques, restaurants et bars. L’extrémité du bâtiment est dominée par une structure sphérique-surnommée "le nid" - devant laquelle une sorte de voile se déplace en suivant la course du soleil. Le soir, la membrane de verre et de plaques solaires revient à sa position initiale.
Fièvre constructrice

L’équipement des salles a fait l’objet de tous les soins, l’acoustique ayant été confiée aux équipes de Nagata acoustics (déjà présent à la Philarmonie de Paris). Et on décernera volontiers une palme d’or pour l’auditorium dont les parois sont tapissées d’une étonnante résille de bois et de carton. D’un coût de 170 millions d’euros (dont 80 de fonds publics), cette Seine musicale doit sa naissance au conseil général des Hauts-de-Seine, présidé par Patrick Devedjian. Elle a été financée par un partenariat public-privé (un PPP) et sera exploitée par une structure où l’on trouve notamment TF1 , Bouygues, Sodexo ainsi que la Matmut et la Macif.
La programmation sera quant à elle assurée par l’ancien patron du Châtelet, Jean-Louis Choplin, une cinquantaine de dates dans l’année étant confiées au chef d’orchestre Laurence Equibey, dont la formation (Insula Orchestra) est en résidence à la Seine musicale.
 
A Boulogne-Billancourt, la musique s’installe donc en majesté. Dans quelques années (horizon 2021), un centre d’art, des cinémas, un hôtel et des bureaux devraient surgir sur la pointe amont de l’île Seguin. Ces complexes seront financés par le promoteur immobilier Laurent Dumas et sa société Emerige.
Comment remplir ?
Cette fièvre constructrice amène à se poser quelques questions. Certes, la banlieue ouest parisienne souffrait d’un sous-équipement culturel notable, en matière de musique notamment. Mais l’offre parisienne est déjà extrêmement étoffée, entre Philarmonie de Paris, Salle Pleyel, Auditorium de Radio-France, etc. Sachant qu’une salle comme la Philarmonie tourne à plein régime, offrant jusqu’à trois concerts ou spectacles par jour , on peut se demander s’il existe un public capable de répondre à toute l’offre existante.
La Seine musicale entend cependant afficher une programmation très éclectique. Bob Dylan a inauguré la grande salle hier soir devant 4.000 personnes. Un concert qui a été organisé à la va-vite puisque c’est le tourneur de Bob Dylan en France qui s’est adressé à Jean-Louis Choplin pour lui demander d’accueillir le chanteur américain, les places du concert du Zénith (qui a eu lieu le 20 avril) ayant été vendues en l’espace de deux heures.
Philippe Jaroussky, Herbie Hancock , le Alvin Ailey American Dance Theater , l’Insula Orchestra, Michel Sardou sont annoncés sur les prochaines affiches. Le prix des places (à partir de 20 euros pour certains concerts) n’est pas excessif. Mais il va falloir mettre les bouchées doubles pour remplir cette Seine musicale !

24 Avril - Sucré

La naissance du jour :

 

XX° siècle  

·       24 Avril 1934 : Shirley MacLaine, actrice américaine.
 


 

Shirley MacLaine, née Shirley MacLean Beaty, le 24 avril 1934 à Richmond (Virginie), est une actrice, danseuse et écrivain américaine. Elle est la sœur de l'acteur Warren Beatty. Elle est notamment connue en France pour ses deux rôles en compagnie de Jack Lemmon dans les films de Billy Wilder La Garçonnière en 1960 et Irma la Douce en 1963.

  

La réflexion du jour


" …. « Irma la douce » , avoir un rôle pour exprimer la douceur c'est une douceur, une bonbonnerie pour une actrice …!!!"

 

P.

lundi 24 avril 2017

Pour résister aux séismes, les maisons de ce village japonais ont été construites en… polystyrène !

Billet d'humeur journalistique :


"...polystyrène, pourquoi pas mais pourquoi des boules rondes ? pour faire le gros dos face aux tremblements de terre???...!!!"


Info Daily Geek
Pour résister aux séismes, les maisons de ce village japonais ont été construites en… polystyrène !

Le Japon subit fréquemment des tremblements de terre et pour résister au mieux aux caprices de la nature, les architectes du pays travaillent constamment à l’amélioration des bâtiments ainsi qu’à leur résistance aux séismes. Dans la préfecture de Kumamoto, un village innove grâce à des maisons construites en polystyrène.
Au Japon, de nombreux séismes frappent l’archipel causant plusieurs morts, blessés et destructions. Pour faire face au problème : le pays travaille constamment à l’élaboration de nouvelles techniques de construction ainsi qu’au développement et à l’utilisation de matériaux résistants




La préfecture de Kumamoto (située au sud-ouest de l’île de Kyūshū), s’est lancée dans la construction d’un village étonnant. Installées dans une réserve attachée au respect de la nature, les 580 maisons construites sont faites de dômes en polystyrène et sont d’une grande résistance aux tremblements de terre. Leur qualité a été démontrée lors du séisme qui a touché la préfecture durant le printemps 2016 : épargnées, ces maisons ont redonné un peu d’espoir aux habitants alors que de nombreux bâtiments s’étaient écroulés. De plus, les habitations ne sont pas excessivement chères : un acheteur devra seulement débourser 60 000 euros pour s’en procurer une.
Ne se contentant pas uniquement de protéger ses habitants, ces dômes de polystyrènes permettent d’isoler la maison : ils sont à la fois économes en énergie, mais aussi ignifugés lors de leur construction et donc protégés du feu. Ni la rouille, la moisissure, les termites ou les aléas de la météo ne peuvent en venir à bout. Avec de telles propriétés, ces maisons à petit prix devraient séduire de plus en plus de constructeurs et d’acheteurs.









 

24 Avril - Vin


La naissance du jour :

 

XX° siècle  

·       25 Avril 1920 : Jean Carmet, acteur français († 20 avril 1994).
 
 

 


Jean Carmet, né le 25 avril 1920 à Bourgueil (Indre-et-Loire) et mort le 20 avril 1994 à Sèvres, est un acteur et scénariste français. Fils d'un bourrelier et petit viticulteur de Bourgueil (Indre-et-Loire), lui qui est un vrai rabelaisien incarne souvent le « beauf franchouillard » inquiétant (Dupont Lajoie) ou cocasse (Le beaujolais nouveau est arrivé). Le 4 juin 1994, une rue Jean Carmet a été inaugurée lors de la fête des vins rosés, dans la commune de Tigné.

 

La réflexion du jour


" …. on sait d’où vient son goût du vin, c’est dans ses gènes…!!!"

 

P.

dimanche 23 avril 2017

Véritable fierté du Japon, ce bonsaï a survécu au tragique bombardement d’Hiroshima

Billet d'humeur journalistique :


" ...je ne voudrais pas être la personne chargée de le soigner, je n'ai pas la main verte , j'aurai peur d'avoir la main nucléaire.....!!!"






Info Daily Geek
Véritable fierté du Japon, ce bonsaï a survécu au tragique bombardement d’Hiroshima




Au début du mois d’août 1945, le Japon connaissait l’un des événements les plus violents et dévastateurs de son histoire : les bombes tombaient sur Hiroshima et Nagasaki. De ces jours subsistent de nombreux vestiges mais rares sont ceux à être aussi beaux et porteurs d’espoirs que le bonsaï de la famille Yamaki.

Planté en 1625, ce pin blanc aura connu une longue et riche existence : cet arbre appartenant alors à la famille Yamaki, installée à Hiroshima au Japon, est un témoin de l’histoire humaine. En effet, il fait partie des rares survivants de l’horreur qui a frappé le pays 6 août 1945.



A 7h09, un bombardier est repéré par l’armée japonaise et c’est à 8h16 que son chargement explose à 587 mètres au-dessus du sol. 75 000 personnes sont tuées dont deux tiers sont des civils et le bilan ne fera que s’aggraver durant les semaines suivant l’attaque. Une grande partie de la ville est réduite à néant : ses bâtiments sont détruits et tout ce qui en faisait la beauté n’existe plus. Pourtant, le pin blanc de la famille Yamaki, lui, reste debout.
En 1976 et à l’occasion du bicentenaire de l’indépendance des États-Unis, le Japon fait parvenir 53 bonsaïs tirés des collections du Nippon Bonsïa et Penjing Museum sur le territoire américain, dont le fameux arbre des Yamaki. Il aura tout de même fallu attendre 2001 pour connaître l’histoire du pin blanc : au mois de mars, l’Institut Japonais du Bonsaï reçoit la visite de Shigeru Yamaki et Akira Yamaki, les héritiers de la famille à la recherche de « l’arbre de leur grand-père ».



Ce sont ces deux frères qui ont révélé aux directeurs du lieu l’importance qu’avait cet arbre : son histoire, incontestablement liée à celle de son pays en fait un élément culturel important. Aujourd’hui installé à Washington dans la National Bonsaï Fondation, l’arbre est un témoin de la guerre devenu un symbole de paix et d’espoir.