Billet d'humeur sur l'actualité, sur une date de l'histoire ou une pensée inspirée par nos grands écrivains, parfois des anecdotes sur le quinté, le golf bref des commentaires sur tout ce qui fait le sel de la vie ...
Clin d'oeil à Carnet d'émotion parfumée.
Clin d'oeil à Carnet d'émotions parfumées .... on respire à fond!
·9 Mai 1923 : Claude Piéplu, comédien
français († 24 mai 2006).
Claude Piéplu est un acteur français né le 9 mai 1923 à Paris 14e et mort
le 24 mai 2006 à Paris 16e. Il est entre autres le célèbre narrateur de la
série d'animation Les Shadoks et l'homme aux clefs d'or de la série télévisée
comique Palace.Son premier rôle au cinéma est dans D'hommes
à hommes en 1948. On voit ensuite Claude Piéplu dans une quarantaine de films,
notamment aux côtés de Louis de Funès, imposant son phrasé reconnaissable entre
tous, son port distingué et son humour pince-sans-rire. Il tourne avec
Costa-Gavras, Claude Chabrol, Luis Buñuel, Henri-Georges Clouzot, Julien
Duvivier… Il dit se sentir à l'aise dans « l'expression aérienne et distanciée
de l'humour ».
La réflexion du jour
" …. Les Shadocks une série
qui relate les différentes histoires et mésaventures d'êtres
anthropomorphes à l'apparence d'oiseaux rondouillards (à ce jour, toujours non
identifiés), possédant de longues pattes et de petites ailes ridicules et possédant pour tout vocabulaire quatre mots monosyllabiques : « Ga, Bu,
Zo, Meu », finalement certains humains possèdent à peine plus de mots de vocabulaire, en tout cas lorsqu'ils sont en colère…!!!"
" .... tout en délicatesse ces japonais, en effet difficile d'imaginer que ces glaces vont disparaitre dans des gros ventres ronds ...!!!"
Info Daily Geek
Ces glaces en forme de fleurs sont si délicates que vous n’oserez pas les manger
À la place de votre crème glacée, la boutique, située à Sydney, transforme la forme basique de votre glace en fleur. À l’aide d’une spatule en forme de cousu, les pétales sont sculptés un par un vers l’extérieur jusqu’à former une jolie fleur de couleur. Les saveurs proposées par ce créateur sont tout aussi surprenantes : glaces au sésame noir, au chocolat blanc miso, ou encore goût thé de lait à l’orange.
·8 Mai 1903 : Fernandel, acteur français (†
26 février 1971).
Fernand Contandin, dit Fernandel, est un acteur, humoriste, chanteur et
réalisateur français né le 8 mai 1903 à Marseille et mort le 26 février 1971 à
Paris. Issu du music-hall, il fut durant plusieurs décennies l'une des plus
grandes stars du cinéma français, véritable champion du box-office qui attira
plus de 200 millions de spectateurs dans les salles. Comique emblématique du
cinéma d'avant et d'après la Seconde Guerre mondiale, beaucoup de ses films
sont devenus des classiques, comme Le Schpountz, L'Auberge rouge, Ali Baba et
les Quarante voleurs ou La Cuisine au beurre, au même titre que plusieurs de
ses personnages, à l'image de Don Camillo. Il a également tenu avec succès des
rôles plus dramatiques, notamment dans Naïs, La Vache et le Prisonnier ou
Heureux qui comme Ulysse. Chanteur populaire, il a également laissé une
discographie importante, parsemée là aussi de classiques tels que Félicie
aussi, Ignace ou Le Tango corse. Reconnaissable grâce à sa fameuse « gueule de
cheval » comme il se plaisait à le dire lui-même, il acquit une popularité
internationale telle que le général de Gaulle déclara, lors d'une réception à
l'Élysée le 3 mai 1968, qu'il était « le seul Français qui soit plus célèbre
que [lui] dans le monde ». Son succès ne s'est jamais démenti. Marcel Pagnol
dit aussi de lui : « Il a été l'un des plus grands et des plus célèbres acteurs
de notre temps et l'on ne peut le comparer qu'à Charlie Chaplin.»
La réflexion du jour
" ….son
combat idéologique de Don Camillo face au Maire communiste d'un village italien est un grand moment de cinéma et pas que (cela a forcément existé dans la vraie vie)…!!!"
" ... beaucoup de mets asiatiques, nos amis asiatiques aiment jouer avec le feu...!!!"
Info Daily Geek
6 aliments si dangereux que vous pourriez mourir en les mangeant
Voyager, c’est non seulement découvrir les paysages, les coutumes et l’histoire d’un pays mais aussi sa cuisine. Chaque région du monde ayant sa spécialité, barouder permet d’améliorer ses connaissances en matière de nourriture tout en éduquant son palais à de nouveaux mets. Néanmoins, la tâche se complexifie lorsqu’un plat met en danger celui qui le goûte : poissons, épices ou fruits peuvent, s’ils ne sont pas bien préparés, détériorer votre santé. C’est le cas des 6 plats que nous présentons aujourd’hui.
LE FUGU
À la fois craint et adulé, le fugu a une drôle de réputation : son goût en fait l’un des mets les plus fins de la cuisine japonaise mais il est aussi capable, en quelques heures, de venir à bout de celui qui le consomme. En effet, seulement 4 à 6 heures lui sont nécessaires pour paralyser un gourmand avec la tétrodotoxine, une neurotoxine présente dans sa peau, ses intestins, son foie et ses ovaires.
Si sa dangerosité est reconnue de tous et puisque son redoutable poison fut le responsable de véritables hécatombes, pourquoi prendre le risque de le consommer ? Son goût évidemment ! La qualité, sa saveur et sa finesse en ont fait une véritable star de la culture japonaise : poèmes et contes l’ont glorifié, procurant une image romantique à ce met capable de délecter avant d’asphyxier.
Comme l’histoire l’a souvent démontré, les capacités mortelles de ce poisson n’ont rien de négligeables : de 1886 à 1979, plus de 70 personnes mourraient chaque année après s’en être régalées et l’année 1958 aura même connu un funeste record avec 289 intoxications dont 176 décès. L’hécatombe a permis d’éveiller les consciences et de bousculer les hautes sphères de l’État : le fugu est dorénavant au centre d’une organisation importante, d’une réglementation stricte encadrant sa pêche et sa préparation. Ainsi, pour cuisiner du fugu dans l’archipel, un chef doit passer un diplôme d’état. Cette licence, affichée à la vue de tous dans les restaurants japonais, atteste de la capacité du cuisinier à retirer toutes les parties dangereuses du poisson tueur et donc, ses toxines dont l’emplacement varie d’un organe à l’autre selon les espèces. On prend soin de séparer rapidement les viscères de la chair avant d’immédiatement se débarrasser des déchets, destinés à être éliminés chimiquement. 38 espèces de fugu se partagent les eaux des régions japonaises et 22 sont consommables à condition d’être minutieusement préparées.
Une fois cuisiné, le Fugu devient inoffensif et se transforme en délice se dégustant à toutes les sauces : en sashimi, en salade, cuit à la vapeur ou grillé, il s’adapte à tous les goûts. Quand ses fines tranches de chair sont servies à table, ses nageoires sont conservées et destinées à l’élaboration de saké. Il s’agit d’un trésor culinaire nippon adoré par les citoyens de l’archipel : chaque année, ils consomment près de 3 millions de tonnes de ce poisson qui participe à l’activité de tout un secteur économique.
LES PALOURDES DE SANG
La palourde de sang, qui tient son nom de la couleur donnée par l’hémoglobine qu’elle contient, est un aliment chinois des plus dangereux pour la santé. Cette espèce de mollusque que l’on trouve vers la côte est de l’Afrique du sud, en Australie ou encore dans le Nord du Japon est particulièrement prisée en Chine. cette palourde pullule de virus et de bactéries : Hépatite A, Hépatite E, typhoïde ou dysenterie sont quelques-uns des dangers transportés par le mollusque. On comprend donc difficilement comment un tel animal peut-être consommé.
La palourde de sang est pourtant un pan important de la culture culinaire asiatique : en Chine, elle est généralement rapidement bouillie avant d’être consommée ce qui participe, en partie, à la disparition des bactéries toxiques qui la composent. Néanmoins et malgré les fausses idées répandues dans la population du pays, la rapidité de sa cuisson ne permet pas de supprimer l’ensemble des éléments nocifs.
Évidemment et par le danger qu’elle représente, la palourde de sang connaît de nombreuses restrictions : il est notamment interdit d’importer ces mollusques de la Chine vers les États-Unis. On peut aisément comprendre ces mesures quand 300 000 personnes ont été infectées par les bactéries qu’elle transporte en 1988. A l’époque, 31 personnes sont mortes et on estime à environ 15 % le taux d’individus la consommant à être infectées par l’Hépatite A.
En conséquence, des nombreux scandales et catastrophes sanitaires liés à sa consommation, le mollusque fut interdit à Shangaï par l’administration de la nourriture et des drogues. Malgré tout, de nombreux contrebandiers sont arrêtés chaque année et les services chinois de contrôle continuent de punir des restaurateurs vendant et servant des palourdes interdites. Aujourd’hui encore, la palourde de sang du pays est considérée dangereuse mais sa cousine japonaise ainsi que celles cultivées sainement dans le reste du monde peuvent être mangées sans risque, si elles sont préparées correctement.
LE SANNAKJI
Si vous avez la chance de visiter la Corée et de goûter ses spécialités culinaires, profitez- en pour tester le célèbre Sannakji. Attention toutefois, sa consommation peut très vite tourner à la catastrophe. Ce plat, destiné aux plus audacieux, se compose de petits morceaux de pieuvre assaisonnés de sésame. Là où le Sannakji surprend, c’est qu’il cuisiné et servi en très peu de temps : la pieuvre, encore en vie lorsqu’elle est découpée, se tortille dans l’assiette au moment de la dégustation.
Dans les faits, le Sannakji n’a rien de dangereux : une fois dans l’estomac, il se digère naturellement sans causer de problème à celui qui l’a mangé. C’est au moment d’avaler l’animal que sa consommation pose problème. En effet, il faut prêter une attention toute particulière à la manière d’ingérer les petits morceaux car les ventouses présentes sur les bras continuent de se fixer une fois dans la bouche et dans la gorge, risquant d’étouffer celui qui s’en régale.
Chaque année, environ 6 personnes meurent de la sorte en Corée du Sud, c’est la raison pour laquelle il faut prendre toutes les précautions nécessaires avant de goûter cette spécialité. Proposés à la vente dans des restaurants ou dans les marchés de poisson, les bras de pieuvres peuvent êtres ingérés sous la surveillance et sur les conseils de restaurateurs ou de pêcheurs. Ils recommandent alors de bien mâcher l’aliment tout en buvant énormément d’eau pour éviter aux ventouses de s’accrocher.
L’AKI
Supposément introduit en Jamaïque en 1778, l’Aki (ou akée) est un arbre d’une douzaine de mètres cultivé pour son fruit délicieux. Doté d’une texture douce souvent comparée au beurre et d’un goût semblable à celui de la noisette, le fruit séduit chaque année des milliers de personnes. S’il peut être consommé seul, il est est aussi bouilli dans du lait et peut-être mangé en accompagnement de plats de viandes ou de poisson.
Là où le bât blesse c’est que, cueilli trop tôt, il devient extrêmement nocif pour la santé. En effet, le fruit doit être consommé mûr au risque de créer des effets toxiques provoquant d’importants vomissements, de l’hypoglycémie, des douleurs abdominales, des convulsions, des pertes de conscience et, dans les cas les plus graves, la mort.
Malgré tout, il rencontre un franc succès auprès des Jamaïcains, Haïtiens, Ivoiriens, Togolais et Burkinabés mais la prévention le concernant n’empêche pas le recensement de nombreux cas d’intoxication chaque année. Les premiers cas de maladie furent décrits en 1975 et de 1980 à 1991, 271 accidents liés à la toxicité du fruit ont été notifiés à l’administration jamaïcaine.
Depuis, plus d’une trentaine d’intoxications ont été observées sur l’île caribéenne. Les autres pays adeptes du fruit ne sont pas épargnés : le Burkina Faso a vu 29 décès liés à sa consommation durant le début de l’année 1998 et en 2001, 38 enfants en sont morts.
Le nombre ahurissant de décès des suites de cette intoxication est dû à la rapidité des effets : de 2 à 48 heures suffisent pour que l’ingestion soit suivie de mort. Pour éviter de tomber malade, mieux vaut de se renseigner sur le fruit de l’aki : à maturité complète, il s’ouvre naturellement et là encore, tout n’y est pas comestible. La peau et les graines doivent être séparées et seule, la partie jaune peut être mangée ou cuisinée.
LE FESIKH
L’Egypte aussi à son lot de spécialités culinaires et parmi elles, le Fesikh, un plat traditionnel à base de poisson. Consommé durant le Cham El Nessie, la fête du
printemps héritée des Pharaons, il est essentiellement composé de mulet fermenté salé et séché. La recette de ce plat traditionnel se transmet de génération en génération et nécessite de suivre un processus précis : après avoir été fermenté et abondamment salé, le plat doit être cuit durant un minimum de 10 minutes à forte température. Le Fesikh fait pleinement partie de la culture du pays et de la célébration du printemps et est donc, chaque année, cuisiné par de nombreuses familles. Le plat parfumé est un incontournable de la saison et se savoure avec des oignons crus, de la laitue et du pain.
Malheureusement, chaque année la célébration est entachée par des intoxications alimentaires, en cause : le non-respect de la recette. En effet, lorsque le poisson n’est pas correctement salé ou cuit, les toxines qui s’y sont développées ne disparaissent pas. De plus, de nombreux cuisiniers récupèrent des poissons flottants sur la surface de la mer, morts au soleil depuis quelques temps. Face à l’important nombre d’empoisonnements détectées au printemps, le gouvernement renouvelle fréquemment ses conseils et mesures de sécurité quant à la dégustation du plat traditionnel : en 2015, le ministère égyptien de la santé déconseillait même à ses citoyens de consommer du Fesikh.
Un gourmand imprudent ressentira les effets de l’intoxication 12 heures après avoir consommé un plat contaminé : la vue baisse, les muscles s’affaiblissent et la déglutitions deviennent difficiles. Surviennent alors des difficultés respiratoires et dans les cas les plus graves, la mort. Évidemment et au même titre que les plats présentés précédemment, il est possible de profiter d’un Fesikh délicieux à condition qu’il soit préparé dans les bonnes conditions.
Selon les coutumes appliquées, la cervelle peut être soustraite au singe alors que ce dernier est encore vivant au moment du prélèvement. Si vous parvenez à dépasser l’aspect et le déroulement de la préparation du repas, peut-être devriez-vous vous arrêter là. En effet, la consommation de la cervelle crue peut avoir de graves conséquences sur votre santé. En effet, cela peut causer des troubles effrayants et notamment une variante de la maladie deCreutzfeldt-Jakob.
Il existe de nombreuses spécialités culinaires qui vont demanderont d’avoir le cœur bien accroché. Garder l’esprit ouvert, c’est aussi ne pas reculer devant l’inconnu et s’essayer aux cultures de pays que vous visiter. Néanmoins, rien ne vous empêche d’expérimenter de manière réfléchie et dans les meilleures conditions : se renseigner sur les pratiques et s’assurer de la qualité et la sûreté de ce que vous ingérez vous permettra de profiter au mieux de votre voyage !
·7 Mai 1901 : Gary Cooper, acteur américain
(† 13 mai 1961).
Frank Cooper, dit Gary Cooper, est un acteur américain né le 7 mai 1901 à
Helena (Montana) et mort le 13 mai 1961 à Beverly Hills (Californie). Figure
majeure du cinéma américain des années 1930-1950, Gary Cooper est pendant ces
deux décennies un des plus grands champions du box-office aux États-Unis et
dans le monde1,2. Ses films engrangent plus d'une centaine de nominations
diverses3 et il est personnellement nommé à cinq reprises pour l'Oscar du
meilleur acteur (il reçoit la statuette deux fois, en 1942 et 1953). En 1961,
James Stewart accepte en son nom un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa
carrière, et sa mort, la même année, sonne la fin de « l'âge d'or d'Hollywood
». En 1999, l'American Film Institute le désigne 11e plus grande star masculine
de tous les temps. En 1939, il est le premier choix de David O. Selznick pour
interpréter le rôle de Rhett Butler dans Autant en emporte le vent. Il aurait
dit en refusant le rôle : « Ce film sera le plus gros flop de l'histoire du
cinéma. Je suis content que ce soit Clark Gable qui se prenne une gamelle et
pas moi »
La réflexion du jour
" ….on peut
être un grand acteur et se tromper sur un rôle….refuser "Autant en emporte le
vent" démontre qu’il ne savait pas où soufflait le vent de la renommée cinématographique…!!!"
"...l'expression les frères ennemis, ils ont dû trouver ça dans un de leurs livres ...!!"
Info Le FIgaro
Les Gibert, frères ennemis de la librairie, mettent fin à 88 ans de rivalité
Gibert Jeune, 24 millions d'euros de chiffre d'affaires et 170 salariés, sera repris par Gibert Joseph, 90 millions d'euros et 200 salariés à Paris.
Pendant près de 90 ans, le boulevard Saint-Michel a été le champ de bataille des deux clans Gibert, barons de la librairie neuve et d'occasion du Quartier latin. En bas du Boul'Mich', au pied de la fontaine Saint-Michel, Gibert Jeune, blason jaune, la couleur des stores des magasins. Plus haut, au croisement de la rue des Écoles, les terres de Gibert Joseph, blason bleu. Deux branches d'une même famille, fondée par un professeur de lettres auvergnat, Joseph Gibert, devenu bouquiniste à Paris, puis libraire.
En 1888, il ouvre sa première librairie quai Saint-Michel. Ses deux fils prennent la relève lorsque Joseph décède en 1915. Mais, en 1929, la guerre est déclarée chez les Gibert. La société est scindée en deux. L'aîné ouvre sa propre librairie au 60, boulevard Saint-Michel, et son frère conserve la boutique familiale sous le nom de Gibert Jeune. Les deux enseignes prospèrent malgré la confusion des clients perdus entre les marques et les boutiques si proches.
Le 17 mai prochain, le tribunal de commerce de Paris signera l'armistice entre les deux concurrents. Gibert Jeune, 24 millions d'euros de chiffre d'affaires et 170 salariés, sera repris par Joseph Gibert, 90 millions d'euros et 200 salariés à Paris. Depuis les années 2000, ce dernier s'est distingué par une série d'acquisitions: la chaîne Univers du livre renforce sa présence en province. En 2013, Gibert Joseph détrône Virgin, boulevard Barbès. Aujourd'hui, le baron vaincu, Bruno Gibert, assure que les deux enseignes ainsi que les magasins et les salariés seront maintenus. L'aïeul aurait certainement rêvé que la guerre des Gibert n'ait jamais lieu.
·6 Mai 1915 : Orson Welles, acteur,
réalisateur, scénariste et producteur américain († 10 octobre 1985).
Orson Welles (né le 6 mai 1915 à Kenosha, Wisconsin, et mort le 10 octobre
1985 à Hollywood) est un artiste américain, à la fois réalisateur, acteur,
producteur et scénariste, mais également metteur en scène de théâtre, dessinateur,
écrivain et prestidigitateur. D'abord révélé à lui-même par le théâtre de
Shakespeare, puis rendu célèbre par une émission de radio (La Guerre des
mondes), Orson Welles devient une figure incontournable du cinéma dès son
premier long-métrage, Citizen Kane, que l'ensemble des critiques considère
comme l'un des dix films les plus importants du XXe siècle. Par la suite, son
style cinématographique, mais aussi son jeu d'acteur, exercent une grande
influence sur le cinéma des années 1950-1970, en particulier sur Stanley
Kubrick. Artiste précoce et polymorphe, farouchement épris de son indépendance,
amateur de cigares, de tauromachie et de magie, Welles ne cesse tout au long de
sa carrière de revenir au théâtre et à la littérature, aux grands textes
classiques (Othello, Don Quichotte) comme aux contemporains (Le Procès). Se
défiant du système de production et entretenant sa propre légende d'effets à la
fois spectaculaires et énigmatiques, il laisse de nombreux films inachevés.Durant
la soirée du lundi 30 octobre 1938, veille d'Halloween, CBS diffuse une
adaptation de La Guerre des mondes de Herbert George Wells. Cette émission, du
fait de sa mise en onde très réaliste (Welles se fait passer pour un
présentateur de CBS interrompant le programme), a, selon une thèse très
répandue, mais aujourd'hui remise en question, effrayé une bonne partie de la
Côte Est des États-Unis qui aurait cru à l'invasion du pays par des Martiens.
Les circonstances de cette émission s'avèrent pourtant moins « glorieuses » que
ses conséquences. Les standards de CBS, mais aussi des commissariats ont été
submergés d'appels de personnes prétendant avoir aperçu des Martiens. La
panique est relayée durant une semaine dans la presse. Rétrospectivement,
l'ampleur de la panique aurait été, selon certains auteurs, considérablement
exagérée au fil des années, entre autres par Welles lui-même. Cette émission
permet cependant à Welles de devenir célèbre dans tout le pays du jour au
lendemain, ce qui lui ouvre les portes de Hollywood, où il lui est proposé un
contrat en or.
La réflexion du jour
" ….son
émission radiophonique annonçant l’arrivée des extra-terrestres est un
monument, et ce qui est le plus incroyable c’est qu’il l’a rendu crédible, et
qu’il y a eu une vraie panique pour les auditeurs… pour lui ce fut la porte de
la félicité qui s’est ouverte en grand …!!!"