Clin d'oeil à Carnet d'émotion parfumée.

Clin d'oeil à Carnet d'émotions parfumées .... on respire à fond!



mercredi 7 décembre 2016

Termes les plus présents sur les emballages marketing, on nous prend pour des buses

 Billet d'humeur journalistique :

" ... tout est une question de vocabulaire... approprié ...!!!"






 Info Topito
Top 20 des termes les plus présents sur les emballages marketing, on nous prend pour des buses
Un jour, le consortium mondial des stagiaires en marketing s’est réuni au sommet du bâtiment Bullshit pour une réunion exceptionnelle visant à baliser l’intégralité du discours marketing à inscrire sur tous les produits de consommation courante, du jus d’orange au shampoing en passant par le sucre. Leur but ? Décider des mots que l’on écrirait en gras, indifféremment, sur tous les packagings du monde pour faire passer un message punchy aux consommateurs. Leur faire comprendre la qualité du moment qu’ils s’apprêtaient à passer avec un produit ou y nécessitait un remue-méninge de stagiaires aguerris, véritable challenge pour choisir les mots les plus dénués de sens et les plus interchangeables. Mission réussie, bravo les mecs.

1. Savoureux

Alors il est comment le goût de ce jus d’orange, hein ? Il est comment ? Je vous le demande ? Est-ce qu’il serait pas savoureux ce goût, par hasard ? Tout juste. Savoureux.

2. Onctueux

Allez, pas besoin de chercher midi à quatorze heures (on le trouverait pas, de toute façon), un mot, un seul pour résumer la texture de ce yaourt nature. Comment ? Epais ? Non, pas assez vendeur. Dégueulasse ? Non, tu n’y es pas Jonathan. Spermique ? Ce n’est pas ça non plus. Onctueux, c’est onctueux qu’on cherchait, bien vu Serge.

3. Rafraîchissant

Ça c’est le comble ; alors que je prenais une douche chaude, je me suis retrouvé à me laver les cheveux avec un shampoing aux agrumes rafraîchissants. Sensation de chaud-froid, douche écossaise, j’entendais déjà le son des bignous, moi, alala, quel moment privilégié.

4. Inimitable

Tu peux pas test’, essaie même pas de te lancer dans le business du pain de mie, mec, on te le dit, on te l’écrit noir sur blanc : cette saveur, elle est inimitable. On aurait pu dire unique ;  ça aurait laissé une marge de progression pour les petits malins qui auraient voulu tenter le coup. Mais non, elle est inimitable. Et c’est vrai que ce léger goût de moisi, je ne suis pas sûr de pouvoir l’imiter.

5. Tendresse

Qu’est-ce qui nous arrive, petit pot de beurre ? T’es là, devant moi, et je sais pas je ressens de ta part comme un élan d’amour. Qu’est-ce qui nous arrive ? Est-ce que toi et moi, on serait en train de former un nous ? Là, quand je te tartine et que tu me regardes avec tes petits yeux doux (c’est le comble pour un beurre salé). Comment qualifier ce moment ? Je sais : c’est un moment tendresse.

6. Traditionnel

Pas la peine de le dire, je, comment dire ? Je le savais. Ça se sentait à ce petit goût fumé, un je-ne-sais-quoi de l’ancien temps, quoi. Il était évident que ce jambon émanait d’un savoir-faire traditionnel. Je suis ému à l’idée d’imaginer les machines industrielles de l’abattoir écouter avec attention les conseils et astuces de ce vieux charcutier à moustache qui ressemble à Jean Ferrat, prendre des notes avec leurs tiges en métal,  dodeliner du disque dur face à la difficulté et reproduire, à leur tour, ce savoir-faire traditionnel qui a fait les belles heures de la charcuterie du terroir.

7. Inégalé

Certains s’y sont essayés ; ils s’y sont cassé les dents. Mais allez-y, hein, si vous voulez. On parle du Usain Bolt de la Farfalle, là, une pâte dont la performance ne souffre pas la comparaison, faites, comme les autres pâtes, à partir de farine de blé (oui, mais le meilleur blé). Donc allez-y, c’est une perche, presque, qu’on vous tend, on serait ravi, nous, que quelqu’un vienne challenger cette saveur inégalée, mais on se fait pas trop d’illusions, hein, parce que quand même on sait y faire, les enfants.

8. Douceur

Vous êtes-vous déjà caressé la joue avec une tablette de chocolat ? Vous n’ignorez donc rien de cette sensation si smooth, ce moment câlin qui vous plonge dans un océan de douceur, presque du cocooning. Quelle douceur quand les doigts glissent sur le plastique et descendent, peu à peu, vers l’ouverture facile ! Rien que d’y penser, j’en ai des frissons, c’est dire.

9. Maîtres-cueilleurs/fruitiers/caféiers

Bah oui ! On ne vous ment pas quand on vous dit que l’industrie bat de l’aile dans le monde occidental ! Première preuve : la disparition des ouvriers. Ils ont tous été remplacés. Pas par des machines, hein ; par des maîtres-fruitiers, ou des maîtres-caféiers, des passionnés du ramassage des fruits qui connaissent tellement leur métier qu’ils n’ont pas l’impression de travailler quand ils l’exercent et n’ont qu’une hâte : que cette lombalgie cesse pour qu’ils puissent reprendre le chemin du plaisir.

10. Passion

C’est un peu le maître mot, quand on y pense. Sincèrement, pensez-vous que quelqu’un s’ennuierait à fabriquer des galettes de sarrasin industriel juste dans l’idée de les vendre ? Juste dans un cadre contractuel ou transactionnel ? Vous vous fourrez drôlement le doigt dans l’oeil. L’ensemble des équipes qui interviennent dans l’élaboration de ces galettes est animé par un seul sentiment : la passion. Et même : la passion du plaisir.

11. Croustillant

C’est vrai que maintenant que tu me le dis, elles croustillent, ces galettes de riz. Ça fait cronch cronch, pas de doute. Je me demande si le côté câlin doudou du chocolat pourrait venir contrebalancer un peu le caractère croustillant de la galette. On fait le test ?

12. "Explosion de saveurs" (sic)

D’abord, j’ai crié. J’ai cru qu’une horde de terroristes islamistes avaient décidé de perpétrer des attentats dans ma bouche. Et puis j’ai lu l’emballage du nouveau pack de sucre (lequel dispose d’un bouchon « précision » pour plus de précision, c’est écrit, aussi, dessus), et je me suis rendu compte que j’étais simplement en train de faire l’expérience d’une authentique explosion de saveurs. Dieu soit loué.

13. Détente

Ce n’est pas parce que je n’ai que 3 minutes pour prendre une douche avant de partir au boulot que je ne dois pas passer un véritable moment de détente. En tous les cas, le gel douche s’est mis en tête de me faire déstresser un bon coup en m’offrant un petit moment de détente acidulée. Et c’est vrai que je me sens tout détendu et acidulé. J’ai hésité avec le modèle vivifiant, mais j’ai toujours eu une préférence pour la détente.

14. Tout doux

Après cette douche, bien reposé, je me rends compte que je ne peux pas partir le ventre vide. Mais j’ai peur que des aliments trop secs ne me ramènent à la dure réalité de l’hiver… Si seulement j’avais quelque chose de tout doux à manger… OH ! Ça tombe bien ! J’ai justement une mousse au chocolat dont l’étiquette précise qu’elle offre un réconfort tout doux. Pile ce qu’il me fallait. Je vais m’en mettre un peu dans le slip, aussi.

15. Amoureusement

Non seulement, tous les produits susdécrits ont été préparés avec passion, mais il ne faut pas croire que l’on parle ici d’une passion lambda, comme celle de Gilles pour les soldats de plomb ou de celle de Marie pour le train électrique. C’est une vraie passion, jamais démentie, comme une lune de miel éternelle qui unirait ces corn-flakes à leurs concepteurs. Je le dis parce que c’est écrit : apparemment, les maîtres-céréaliers ont choisi amoureusement les meilleurs grains pour proposer des corn-flakes à la saveur inimitable.

16. Généreux

Oui. C’est vrai. D’ailleurs, je n’en avais jamais vraiment douté, mais il faut bien le reconnaître. Cette huile d’olive est généreuse. L’autre jour, j’avais besoin d’un billet de 10 parce que j’étais payé en retard, et j’ai pu me couvrir le corps d’huile à la place. Elle s’est proposée d’elle-même, l’huile. Quelle générosité. Quelle générosité.

17. Naturel

Comme un nectar de nature, cette ratatouille. Les légumes s’y présentent comme nus, ils s’offrent au regard, lascifs, et ne se couvrent pas des artifices habituels dont les végétaux tendent à se parer. Ils sont eux-mêmes, entiers, naturels. On vit un vrai moment de partage, la ratatouille, ma casserole et moi.

18. Sensations

Avec ce thé, je fais le plein de sensations. A quoi bon les caractériser ces sensations ? Tenez, tandis que je bois une gorgée, j’ai la jambe qui me démange et un léger stress en repensant au travail que je dois rendre pour demain et n’ai pas commencé. Sensations. Sensations partout sur le corps, tandis que je me rends compte que, décidément, je suis allergique à ma lessive qui était censée m’apporter une sensation câline. Et dans la bouche, j’ai une sensation de chaud. Sensations.

19. Promesse

Quand elles émanent des politiques, c’est vrai qu’on s’en méfie ; mais de la part d’une brique de lait, tout de même, ça fait plaisir. Cette brique de lait me regarde dans les yeux et me fait une promesse toute simple : celle de passer une bonne journée. Il y a tellement de sincérité dans son ouverture quand elle me la formule, cette promesse, que j’ai envie d’y croire. J’ai envie de ne pas me laisser détourner de cette promesse au nom d’emmerdements imaginaires. J’ai par ailleurs envie de m’accoupler avec cette brique et de partir avec elle en Amérique du Sud.

20. Vie

Et si, au fond, tout tournait autour de ça ? Le lait, le beurre, la mousse au chocolat, la lessive, le produit vaisselle, le sucre, le jambon, le jus d’orange, le pain de mie, le sel, l’huile, la ratatouille, les pâtes, le riz, si tout tournait autour de ça ? Si tout cela n’était qu’un décorum de manège pour nous ramener aux vraies saveurs, aux vraies valeurs, à tout ce qui nous constitue, nous irrigue et nous meut, à cette force intime si difficile à saisir et qui, pourtant nous habite ? Et si, finalement, tout ça n’était que la vie ?
Marketing, je t’emmerde tendrement, amoureusement, mais je t’emmerde quand même.

7 Dec - Magie

La naissance du jour : 



XIX° siècle   

·        7 Décembre 1805 : Jean Eugène Robert-Houdin, illusionniste français († 13 juin 1871).




Jean-Eugène Robert-Houdin, né à Blois le 7 décembre 1805 et mort à Saint-Gervais-la-Forêt le 13 juin 18711, est le plus célèbre illusionniste français du XIXe siècle, surnommé le « père de la magie moderne ». Considéré comme l'un des plus grands illusionnistes et prestidigitateurs de tous les temps, à l'origine de presque tous les « grands trucs » de la magie actuelle, c'était aussi un grand constructeur d'automates. Après des études au collège d'Orléans, il se rend à Paris où il étudie l'horlogerie, l'électricité et la construction d'automates. Il dépose plusieurs brevets d'inventions. Il répare entre autres le « Componium », ancêtre des robots musicaux. Ce travail lui apporte une notoriété certaine et, devenu horloger reconnu, il travaille pour la Maison Destouche. Il dépose en 1837 son premier brevet : un « réveil briquet ».





La réflexion du jour 


"… son premier métier fut d’être horloger, mais finalement ses tours de magie sont une vraie mécanique de précision, son métier d'horloger lui a bien servi….!!! "



P.

mardi 6 décembre 2016

Sur la vie en banlieue VS la vie en ville, parce que c’est pas tout à fait la même

Billet d'humeur journalistique :


" ... deux mondes qui vivent ensemble qui cohabite ou qui s'exclue??....!!"




Info Topito
Top 6 des illustrations sur la vie en banlieue VS la vie en ville, parce que c’est pas tout à fait la même
Vivre en banlieue ou vivre en ville, les pour et les contre bataillent. Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor ont réalisé quelques illustrations sur le sujet. Les gens, les déplacements, le niveau de vie, tant de différences qui font pencher la balance d’un côté comme de l’autre.

1. Déplacement

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Crédits photo : Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor

2. Niveau de vie

Bien, il est évident que je vais avoir besoin d’un lave-linge, d’un sèche-linge, d’une arrière-cour, et de deux salles de bain. / J’aimerais avoir une fenêtre et pas de rats, mais c’est négociable.
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Crédits photo : Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor

3. Avoir un animal de compagnie

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Crédits photo: Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor

4. Les gens

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Crédits photo : Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor

5. Sortir

J’ai attendu toute la semaine le barbeuc’ de Greg et Marie. / Concert, inauguration d’expo, puis la teuf sur le toit. Peut-être que je peux encore aller au marathon de films si je quitte la fête avant 3h du mat’.
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Crédits photo : Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor

6. Désirs secrets

J’aimerais vivre en ville. / J’aimerais retourner en banlieue.
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Crédits photo : Shea Strauss et Victor Rosas II pour College Humor

Et toi ? T’es plutôt banlieue ou plein centre-ville ?



6 Dec - Sorcière

La naissance du jour : 



XIX° siècle   

·       6 Décembre 1900 : Agnes Moorehead, actrice américaine († 30 avril 1974).




Agnes Moorehead, de son nom complet Agnes Robertson Moorehead, est une actrice américaine, née le 6 décembre 1900 à Clinton, Massachusetts, et décédée le 30 avril 1974 à Rochester, Minnesota.Actrice confirmée aussi bien à la scène qu'à l'écran, elle est pourtant surtout connue du grand public pour son interprétation d'Endora, la mère acariâtre de Samantha Stephens dans la série télévisée américaine Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Elle était surnommée « The Lavender Lady » à cause de son goût pour la couleur violette. Elle eut aussi le surnom "a tough old bird" : de vieil oiseau dur par Jean-Pierre le compagnon de Samantha.



La réflexion du jour 


"… Endora, la mère de Ma Sorcière bien-aimée, a pu jouer un rôle tout à fait classique la mère d'une famille moyenne américaine et tout à fait extraordinaire puisqu'elle était la mère d'une sorcière….!!! "



P.

lundi 5 décembre 2016

La coccinelle, le personnage de BD de Gotlib que les internautes partagent après sa mort

Billet d'humeur triste :


" ... Gotlib s'est envolé comme sa coccinelle...."








Info Huffington

La coccinelle, le personnage de BD de Gotlib que les internautes partagent après sa mort

Présente dans la "Rubrique-à-brac" du journal "Pilote", elle était la petite voix du dessinateur de bande dessinée, mort ce dimanche.
 Du fringant Gai-Luron, le plus lymphatique des héros de BD, en passant par Superdupont, Isaac Newton et Pervers Pépère, Marcel Gotlib, décédé ce dimanche 4 décembre à 82 ans, a créé une flopée de personnages inoubliables.
    
Mais parmi les nombreux hommages rendus par des anonymes ou des personnalités sur Twitter, un personnage est plus revenu que les autres: la coccinelle. Présente dans la "Rubrique-à-brac" du journal Pilote, celle-ci commente de manière caustique ce qui se passe dans les cases, ce qui est en fait souvent le commentaire de Gotlib lui-même.
Dans un premier temps muette, "elle s'est mise à parler, elle a eu un rôle à part entière, qui faisait que les gens lisaient deux fois chaque case, expliquait Gotlib dans le livre "Ma vie-en-vrac" paru en 2006. Certains étaient agacés, parce que ça parasitait."


   
 
 
 
 
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5 Déc - Tempête

La naissance du jour : 



XIX° siècle   

·       5 Décembre 1870 : Vitezslav Novák, compositeur tchèque († 18 juillet 1949).






Vítězslav Novák, né à Kamenice nad Lipou, le 5 décembre 1870 et mort à Skuteč le 18 juillet 1949, est un compositeur post-romantique tchèque, élève de Antonín Dvořák au conservatoire de Prague. Il y étudie le piano qu'il n'apprécie guère et la composition. Son œuvre la plus célèbre est la grande cantate profane « La Tempête », qui décrit une aventure maritime mais qui n'a pas de lien thématique avec la pièce de William Shakespeare. 





La réflexion du jour 


"… sa tempête a fait tremble plus d’un piano….!!! "



P.

dimanche 4 décembre 2016

Au Mexique, un gratte-ciel capable de résister aux séismes vient de voir le jour

Billet d'humeur journalistique :

"...de défier les Dieux du vent , l'homme a toujours cherché....a-t-il réussi...l'avenir nous le dira.....!!!"




Info Daily Geek
Au Mexique, un gratte-ciel capable de résister aux séismes vient de voir le jour

La ville de Mexico abrite depuis quelques temps une innovation en terme d’architecture. Les habitants possèdent désormais un gratte-ciel capable de résister aux séismes et aux tremblements de terre, très fréquents dans cette région du monde. Un gratte-ciel qui incarne une solution pour lutter contre les caprices de la nature mais aussi un modèle en terme de développement durable.

Souvent victime de séismes à cause de la subduction entre la plaque tectonique de Cocos et la plaque Nord-Américaine, le Mexique (et en particulier sa capitale Mexico) cherche à lutter contre ce phénomène. Les tremblements de terre causent, en effet, d’importants dégâts au niveau architectural, et il est trop coûteux et trop long de tout reconstruire quand une catastrophe survient. Afin de faire face, la ville a commandé à des architectes londoniens un gratte-ciel ayant la capacité de résister aux séismes.

Leurs recherches ont permis d’édifier la Torre Reforma (la tour de la réforme), un bâtiment de 246 mètres de haut comprenant 57 étages. Ces caractéristiques en font déjà la tour la plus haute de la ville, mais son architecture en fait également la plus sûre en cas de séisme. Si la structure triangulaire n’est pas réputée pour sa stabilité face à de mauvaises conditions climatiques, les ingénieurs ont créé des murs de refend (c’est-à-dire des murs porteurs ne faisant pas partie de la façade) en béton armé. Ils sont renforcés par des poutres de couplage qui dissipent le surplus d’énergie d’un séisme.
Une contrainte de taille a été ajoutée par le promoteur pour le projet : il voulait que la Torre Reforma soit également tournée vers le développement durable. Les architectes ont donc pensé la tour en conséquence. Sa forme triangulaire permet aux locataires de profiter de la vue mais aussi de maximiser l’arrivée de la lumière naturelle dans leur appartement. Des meurtrières géantes réparties sur la surface de la tour permettent également aux jardins intérieurs de profiter du soleil.



A la fois pensée pour résister aux plus grands séismes mais aussi dans un souci de développement durable, la Torre Reforma incarne une innovation pour l’Homme en terme de sécurité. Après de nombreux tests, les ingénieurs ont calculé que la tour pourrait résister aux activités sismiques que secourront la ville dans les 2500 prochaines années. On souhaite donc à la tour de tenir aussi longtemps que ce que les prévisions le disent !