Clin d'oeil à Carnet d'émotion parfumée.

Clin d'oeil à Carnet d'émotions parfumées .... on respire à fond!



mercredi 12 décembre 2012

La Corée du Nord a découvert une preuve de l'existence des licornes

Billet d'humeur journalistique :


"... qu'est que la Corée a besoin de preuve, moi je suis sûre qu'elles ont existées ! "



Info Voilà
La Corée du Nord a découvert une preuve de l'existence des licornes.
Et si les licornes, ces chevaux mythiques reconnaissables grâce à une corne sur leur front, avaient bel et bien existé ? La Corée du Nord a annoncé avoir retrouvé une tanière de licorne à Pyongyang.
La Corée du Nord a affirmé avoir trouvé la preuve de l'existence des licornes, cette créature légendaire à corne sur le front. De plus et toujours selon la Corée, ces animaux équestres auraient d'ailleurs vécu sur le territoire coréen. Enfin, c'est ce qu'affirme l'agence de presse gouvernementale, KCNA. Elle déclare qu'une ancienne tanière de licornes aurait été découverte à Pyongyang, la capitale. Si cela peut paraître insolite, en Corée il n'en est rien, puisque l'information est prise très au sérieux. La tanière en question aurait appartenu à l'ancien roi Tongmyong. "Les livres d'histoire de la Corée parlent d'une licorne qui aurait été montée par le roi Tongmyong et de sa tanière", confie Jo Hui Sung, le directeur de l'Institut d'histoire de la Corée du Nord. Ce dernier avec son équipe d'archéologues serait à l'origine de cette sérieuse découverte.
De la propagande ?
A la fin de son article, l'agence de presse explique : "la découverte de cette tanière de licorne, associé aux légendes concernant le roi Tongmyong, prouve que Pyongyang était la capitale de l'ancienne Corée et du royaume Koguryo". Koguryo était le nom attribué à l'empire de Corée de l'an 37 à l'an 668, mais dont Pyongyang n'était pas la capitale. Cette précision ressemble donc à une nouvelle opération de propagande. Comme le rappelle nos confrères du Huffington Post, le régime nord coréen n'hésite pas à évoquer des histoires grotesques pour légitimer sa position. On se souvient notamment que l’Etat avait raconté que Kim Jong II, le défunt souverain, était né sur le mont Paektu alors qu’en réalité il était né en Russie. De plus, lors de sa mort en 2011, et toujours selon les dires de l’Etat, les oiseaux auraient pleuré.
C’est également lui qui aurait inventé le hamburger, écrit 1500 livres en trois ans et réussi 7 fois un trou en un la première fois qu’il a joué au golf.

P.

13 Déc - Capuce

Dicton du jour :


« À la Sainte-Luce, le jour croît d'un saut de puce. ».


Dicton revu :

" A la Sainte Luce,
sortez la tête couverte de votre capuce ! "



capuce : nom masculin

(Habillement) Capuchon en pointe dont se servent certains ordres religieux.


P.

Le 12/12/12 célébré dans la bonne humeur à 12H12 à La Douze

 Billet d'humeur journalistique :

" ..... et dire que la prochaine fois ce sera dans 100 ans ! "





Info Voilà
Le 12/12/12 célébré dans la bonne humeur à 12H12 à La Douze
Quelque 300 personnes ont célébré à 12h12 les "Douze coups de La Douze" lors du dernier triplé numéraire du siècle en ce 12 décembre 2012, ont constaté des Journalistes de l'AFP dans le village périgourdin de La Douze.
Les cloches de l'église du village de 1.100 habitants ont sonné à 12h12 précises, le décompte ayant été effectué par quelques 300 personnes réunies place de la mairie.
Sur un podium spécialement installé, les participants ont été accueillis dans la matinée par quelques notes de Blues avant l'arrivée d'enfants déclamant des tirades avec des rimes en "ouze".
De nombreux médias ont fait le déplacement dans ce village à 22 kilomètres au sud de Périgueux où la thématique du chiffre douze a été déclinée par des 12 en pelouse, en bouse de vache ou en "shoes" avec des chaussures.
Avant un pique-nique avec des produits locaux offerts, des participants venus "faire la fête" buvaient du vin chaud ou de la bière à douze degrés.
"Ca devrait être la fin du monde selon les Mayas, alors on boit un coup à la santé de tout Le Monde, on s'amuse", a indiqué Jean-François Cros, un périgourdin qui regrettait "ne pas être venus à douze" mais seulement avec un ami.
"J'étais un peu inquiet du nombre de personnes qui allaient venir faire la fête avec nous mais finalement avec 350 à 400 personnes présentes tout se passe très bien dans une ambiance bon enfant", a indiqué à l'AFP le maire de La Douze, Jean-Claude Vibien, "satisfait" du "coup de projecteur et de la bonne image" délivrée en ce jour par son village.
"Aujourd'hui on oublie les problèmes, la politique et tout ce qu'on voit de mauvais à la télévision. On fait la fête et c'est ça qui compte", a-t-il dit.

P.








 

mardi 11 décembre 2012

Ces chiens se sont fait tirer le portrait par un photographe de talent

Billet d'humeur journalistique :

" ..... et alors nous sommes cabots oui ou non ! "




Info Gentside
Ces chiens se sont fait tirer le portrait par un photographe de talent.
Pour cette série de photographies, l'artiste Gerrard Charles Gethings a eu l'envie d'ouvrir son studio photo à des chiens afin de pouvoir leur tirer le portrait. Des réalisations étonnantes où les chiens affichent des personnalités bien marquées.
Il est étonnant de voir à quel point parfois les animaux peuvent ressembler aux humains, surtout lorsqu'il s'agit de se faire tirer le portrait chez le photographe. C'est ce que montre le récent travail de l'artiste britannique Gerrard Charles Gethings qui s'est employé à photographier patiemment nos amis les chiens pour la réalisation de portraits fabuleux. À travers un ouvrage intitulé Dogonomics, l'artiste nous invite ainsi à faire la découverte de la personnalité de chaque chien, du gentil labrador au comique bouledogue français.
"Saisir au mieux la personnalité de chaque animal est un but en soi", explique le photographe dans son livre. "Ils sont tous très différents, donc la première chose à faire est de créer un environnement où vous aurez le contrôle total. Celui-ci n'a pas nécessairement besoin d'être un grand espace. Le propriétaire du chien se doit toujours d'être là pour le rassurer. Ensuite vous devez toujours vous intéresser au regard du chien, et faire en sorte de le distraire le moins possible", poursuit Gerrard Charles Gethings dans ses explications.
De bons conseils qui au final auront permis à cet artiste de livrer une série de photographies à la fois unique et décalée comme on les aime.


P.

12 Déc - Hautain

Dicton du jour :

« À la Saint-Corentin, le plein hiver glace le chemin. ».



Dicton revu :

" A la Saint Corentin
l'hiver se fait hautain
l'été lointain ! "


P.

lundi 10 décembre 2012

Quand les animaux sauvages sont de retour dans les villes

 Billet d'humeur journalistique :

" ... les loup ouhhhhh les loups sont entrés dans Paris
c'était une chanson de Serge Reggiani
aujourd'hui cela deviendrait quasi une réalité ? ! "




Info Atlantico
Quand les animaux sauvages sont de retour dans les villes.
Apparitions régulières de renards à Paris et à Londres, attaques de sangliers à Berlin. Comment expliquer le retour des animaux sauvages dans nos villes ?
Les témoignages d’incursion d’animaux sauvages dans les grandes capitales d’Europe semblent se multiplier, des attaques de sangliers ont même eu lieu en périphérie de Berlin. Qu’est-ce qui provoque ce phénomène ? Les migrations humaines et animales sont-elles parallèles ou contraires ?
Justine Roulot : Avant tout, il est important de comprendre qu’il existe une faune sauvage dans les villes depuis que ces dernières existent. Je crois cependant que celle-ci est de plus en plus remarquable à cause d’une vue de l’esprit généralisée qui consiste en une démarcation claire entre les zones rurales et urbaines. De plus, les observatoires de la biodiversité urbaine se développent depuis quelques années ce qui donne au phénomène une visibilité plus importante que ce ne fut longtemps le cas. Les humains ne vivent pas uniquement dans les villes et les animaux dans les forêts, la réalité de la biodiversité est bien plus complexe que cela.
Les politiques d’urbanisme moderne et de développement des espaces verts dans les villes, petites et grandes, n’y sont évidemment pas pour rien. Cela renforce l’apparition d’une faune sauvage grandissante en offrant à des espèces diverses de trouver des niches écologiques vierges dans lesquelles elles peuvent aisément se développer. Il faut faire la différence entre cette faune sauvage des villes et les problèmes de surpopulation qui caractérisent certaines campagnes périphériques des grandes villes. Je crois que l’exemple des sangliers de Berlin doit être rattaché à cela plutôt qu’à un envahissement éventuel.
Malgré la mouvance des « néo-ruraux », ces citadins qui ressentent un besoin de retour à la terre, la tendance démographique française reste majoritairement celle d’une urbanisation grandissante. De plus, je maintiens qu’il n’est actuellement pas possible d’assurer qu’il y ait une véritable croissance de la faune sauvage dans les villes. L’exode urbain des animaux n’a donc rien d’évident pour l’instant alors que celui des humains continue très clairement.
Si les villes françaises sont clairement de plus en plus accueillantes pour les animaux sauvages, les campagnes le sont-elles de moins en moins ?
On constate effectivement que si les villes développent leurs espaces verts, les campagnes françaises accumulent souvent plusieurs des cinq grands facteurs de destructions de la biodiversité. Destruction et fragmentation des habitats naturels, changement d’affectation des terres, surexploitation des ressources, pollution. Les problèmes sont donc bien souvent les mêmes que dans les villes mais celles-ci continuent de se développer au rythme de la superficie d’un département français bétonné tous les sept ans. Il est donc important de comprendre que même le développement des espaces verts est loin de rendre l’urbanisation rampante du territoire intéressante pour la biodiversité en général. Bétonner et imperméabiliser le sol restent des problèmes majeurs qui détruisent des espèces.
La réflexion intéressante à développer est d’arrêter de penser notre pays comme un espace divisé en deux types de zones, rurales et urbaines. Ce qu'il faut faire c’est se poser la question de la reconnexion entre les biodiversités urbaines et rurales, quand cela est nécessaire, car ce n’est pas toujours le cas. Les grandes couronnes routières comme le périphérique parisien ont pour effet d’empêcher les mouvements des espèces et pèsent donc sur la biodiversité. Ces questions sont déjà réfléchies avec des mesures comme la trame verte et bleue qui est un projet de création d’un grand réseau écologique national organisé en cœurs et en corridors de la biodiversité pour protéger celle-ci tout en permettant le développement humain.
La solution est-elle d’encourager plus fortement la cohabitation entre les humaines et la faune sauvage? Quel risque cela implique-t-il pour les constructions humaines?
Effectivement, à partir du moment où les espèces viennent s’installer elles-mêmes dans les villes et qu’il existe depuis toujours une faune sauvage urbaine, il n’y aucune raison de ne pas encourager cette cohabitation en la pensant intelligemment pour qu’elle ne soit pas problématique. En effet, car si d’une part certaines espèces invasives en situation de surpopulation comme les pigeons sont problématiques pour les citadins, la conception moderne du bâti l’est pour certaines espèces animales. On peut notamment citer les chiroptères comme les chauve-souris et des oiseaux comme les hirondelles de fenêtres qui ne portent pas ce nom par hasard. Celles-ci ne trouvent plus les opportunités de nidification que leur offraient les constructions anciennes. Elles font partie de l’écosystème urbain et leur présence ne doit pas être ignorée. C’est là qu’il y a une éducation des citadins à mettre ne place car ils doivent comprendre que la mise en place de mesures et de construction pour la faune sauvage des villes et le meilleur moyen d’améliorer et de contrôler celle-ci. La mairie de Paris a par exemple mis en place des pigeonniers pour que les pigeons ne détruisent pas les édifices de la capitale. D’autre part, le retour de certaines espèces comme les faucons est un excellent signe de la qualité de vie de certaines zones urbaines dont se félicitent certains habitants. Cela n’a été possible qu’avec certains aménagements au sommet des hauts édifices.

P.

11 Déc - Providentiel

Dicton du jour :

« Tel temps à la Saint-Daniel, même temps à Noël. »
« Visite les ruches à la Saint-Daniel, mais garde-toi d'ôter le miel. »


Dicton revu :

" A la Saint Daniel,
le temps est providentiel
il donne celui de Noël ! "


P.