Billet d'humeur journalistique et picturale :
"..... à quand le frère ?"
Info Europe 1
La Joconde avait une "soeur"
Les restaurateurs du musée du Prado à Madrid ont fait une surprenante découverte mercredi.
La "Mona Lisa du Prado" n'est pas une banale copie de la célèbre Joconde, contrairement à ce qu'ont longtemps cru les spécialistes. Ces derniers ont annoncé avoir identifié en elle mercredi "la première copie connue" du tableau de Léonard de Vinci.
Cette découverte a été faite alors que le tableau était en cours de restauration. Un examen approfondi, rendu possible avec des techniques qui n'existaient pas à l'époque de sa découverte, a permis de découvrir que sous le fond noir se cachait le même paysage que derrière la "vraie" Mona Lisa.
"C'est très, très proche de ce à quoi la peinture ressemblait en 1505", a expliqué le conservateur de l'Art italien du musée, Miguel Falomir, interrogé par l'AFP. "Le tableau est étonnamment bien conservé. On ne sait pas pourquoi, au 18e siècle, quelqu'un a recouvert l'arrière-plan. C'est peut-être lié aux goûts esthétiques de l'époque", a-t-il ajouté.
Qui a peint la copie ?
Une autre piste a longtemps mené les spécialistes sur le mauvais chemin : la nature du support. Si la Joconde est peinte sur noyer, un support récurrent chez les Florentins à l'époque, le tableau découvert au Prado est lui peint sur chêne, un bois peu utilisé en Italie.
Mais qui est donc l'auteur de cette copie presque plus vraie que l'originale ? Les spécialistes hésitent entre deux disciples du génie Léonard de Vinci : Andrea Salai, futur amant de Vinci, ou Francesco Melzi.
P.
Billet d'humeur sur l'actualité, sur une date de l'histoire ou une pensée inspirée par nos grands écrivains, parfois des anecdotes sur le quinté, le golf bref des commentaires sur tout ce qui fait le sel de la vie ...
Clin d'oeil à Carnet d'émotion parfumée.
Clin d'oeil à Carnet d'émotions parfumées .... on respire à fond!
samedi 11 février 2012
11 Févr - Baisemain
Dicton du jour :
« Séverin et ses coquins font tout geler sur leur chemin. »
« À la saint Séverin, la neige est en chemin »
Dicton refroidit :
"A la Saint Séverin,
la neige vous fait le baisemain !"
P.
« Séverin et ses coquins font tout geler sur leur chemin. »
« À la saint Séverin, la neige est en chemin »
Dicton refroidit :
"A la Saint Séverin,
la neige vous fait le baisemain !"
P.
vendredi 10 février 2012
Des "cercueils fous" pour une mort plus gaie
Billet d'humeur journalistique :
" ... et pourquoi la mort ne se déguiserait pas en couleur multicolore !"
Info Voilà
Des "cercueils fous" pour une mort plus gaie
Malcolm Brocklehurst a deux passions, le club de foot de Blackpool et son ancien métier d'ingénieur aéronautique, et il n'a pas l'intention d'y renoncer dans l'au-delà. Alors il s'est fait construire un cercueil en forme d'avion, orné du blason du club et peint à ses couleurs, orange vif.
"Je veux des funérailles gaies. Je ne veux pas que les gens pleurent", explique ce retraité de 77 ans devant son cercueil, exposé à Londres au salon "La mort: un festival pour les vivants".
Les ailes de l'avion sont amovibles pour faciliter l'accès au crématorium où il a demandé à faire son entrée au cri de "parez au décollage".
Cette bière est l'oeuvre de Crazy Coffins ("Cercueils fous"), entreprise de pompes funèbres de Nottingham qui s'est reconvertie dans ce nouveau créneau dans les années 90 quand ses clients ont commencé à demander des cercueils personnalisés.
"Je pense que nous sommes en mesure de répondre à toutes les demandes", explique David Crampton, son directeur général.
"Les clients sont les concepteurs: nous ne faisons que réaliser leur souhait. Nous leur disons: pour cette ultime décision, vous avez le choix".
L'entreprise a déjà à son actif des cercueils et des urnes funéraires en forme de drakkars, de voitures (notamment une Rolls Royce avec des roues qui tournent), de skateboards, de bouchons ou encore de cerfs-volants.
La plupart de ses créations sont maintenant six pieds sous terre, mais certaines ont été commandées de leur vivant par des clients qui ont planifié leurs obsèques.
Comme ce cercueil brillant en forme de chausson de danse et orné de taffetas, propriété d'une infirmière à la retraite.
"Mon grand-père, pianiste, travaillait régulièrement à l'école de danse, et l'un de mes tout premiers souvenirs, c'est moi, assise à côté du piano, en train de regarder évoluer les chaussons roses", raconte Pat Cox, 70 ans.
"Choisir quelque chose de léger brise les tabous", assure-t-elle.
Car les Britanniques, soulignent les entrepreneurs de pompes funèbres présents au salon, ont du mal à parler avec leur famille de leur enterrement.
"Nous sommes une nation réservée", confirme Andy Derriman, qui exerce à Brighton. "Personne ne pense à ses funérailles avant qu'il ne soit trop tard. Nous ferions mieux de prendre le temps d'y réfléchir".
Le directeur de Crazy Coffins, John Gill, le confirme: la plupart des commandes sont passées par les familles après le décès d'un proche, ce qui laisse très peu de temps pour la réalisation. Aussi l'entreprise, sur son site, exhorte-t-elle ses clients à "acheter d'abord et à mourir plus tard".
Brian Holden, 83 ans, lui, a commencé à concevoir son cercueil après la mort de sa femme, pour s'occuper.
Le couple adorait les trains et prenait souvent la "Northern Belle", une ligne touristique de trains de luxe en Grande-Bretagne. Il a voulu que son cercueil soit à l'image d'un des wagons.
"J'ai réservé six trajets cette année", explique le vieil homme. "Un de ces jours, j'en raterai un, mais je pourrai alors monter dans ce wagon-là. Comme ça, je suis sûr de finir dans la +Northern Belle+."
Pour Crazy Coffins, le succès grandissant de ses créations est le signe que les gens commencent malgré tout à être plus enclins à réfléchir à leur fin. Comme la foule des visiteurs au salon qui se font prendre en photos devant les cercueils, quand ils ne s'étendent pas dedans.
Les clients sont d'ailleurs de plus en plus créatifs, note David Crampton.
A l'instar de ce jeune homme atteint du sida, qui avait commandé une bière avec un plateau en verre de façon à pouvoir l'utiliser comme table basse jusqu'à sa mort.
"C'était sa façon de dire à ses amis: ne vous faites pas de souci pour moi, c'est là que je serai".
P.
" ... et pourquoi la mort ne se déguiserait pas en couleur multicolore !"
Info Voilà
Des "cercueils fous" pour une mort plus gaie
Malcolm Brocklehurst a deux passions, le club de foot de Blackpool et son ancien métier d'ingénieur aéronautique, et il n'a pas l'intention d'y renoncer dans l'au-delà. Alors il s'est fait construire un cercueil en forme d'avion, orné du blason du club et peint à ses couleurs, orange vif.
"Je veux des funérailles gaies. Je ne veux pas que les gens pleurent", explique ce retraité de 77 ans devant son cercueil, exposé à Londres au salon "La mort: un festival pour les vivants".
Les ailes de l'avion sont amovibles pour faciliter l'accès au crématorium où il a demandé à faire son entrée au cri de "parez au décollage".
Cette bière est l'oeuvre de Crazy Coffins ("Cercueils fous"), entreprise de pompes funèbres de Nottingham qui s'est reconvertie dans ce nouveau créneau dans les années 90 quand ses clients ont commencé à demander des cercueils personnalisés.
"Je pense que nous sommes en mesure de répondre à toutes les demandes", explique David Crampton, son directeur général.
"Les clients sont les concepteurs: nous ne faisons que réaliser leur souhait. Nous leur disons: pour cette ultime décision, vous avez le choix".
L'entreprise a déjà à son actif des cercueils et des urnes funéraires en forme de drakkars, de voitures (notamment une Rolls Royce avec des roues qui tournent), de skateboards, de bouchons ou encore de cerfs-volants.
La plupart de ses créations sont maintenant six pieds sous terre, mais certaines ont été commandées de leur vivant par des clients qui ont planifié leurs obsèques.
Comme ce cercueil brillant en forme de chausson de danse et orné de taffetas, propriété d'une infirmière à la retraite.
"Mon grand-père, pianiste, travaillait régulièrement à l'école de danse, et l'un de mes tout premiers souvenirs, c'est moi, assise à côté du piano, en train de regarder évoluer les chaussons roses", raconte Pat Cox, 70 ans.
"Choisir quelque chose de léger brise les tabous", assure-t-elle.
Car les Britanniques, soulignent les entrepreneurs de pompes funèbres présents au salon, ont du mal à parler avec leur famille de leur enterrement.
"Nous sommes une nation réservée", confirme Andy Derriman, qui exerce à Brighton. "Personne ne pense à ses funérailles avant qu'il ne soit trop tard. Nous ferions mieux de prendre le temps d'y réfléchir".
Le directeur de Crazy Coffins, John Gill, le confirme: la plupart des commandes sont passées par les familles après le décès d'un proche, ce qui laisse très peu de temps pour la réalisation. Aussi l'entreprise, sur son site, exhorte-t-elle ses clients à "acheter d'abord et à mourir plus tard".
Brian Holden, 83 ans, lui, a commencé à concevoir son cercueil après la mort de sa femme, pour s'occuper.
Le couple adorait les trains et prenait souvent la "Northern Belle", une ligne touristique de trains de luxe en Grande-Bretagne. Il a voulu que son cercueil soit à l'image d'un des wagons.
"J'ai réservé six trajets cette année", explique le vieil homme. "Un de ces jours, j'en raterai un, mais je pourrai alors monter dans ce wagon-là. Comme ça, je suis sûr de finir dans la +Northern Belle+."
Pour Crazy Coffins, le succès grandissant de ses créations est le signe que les gens commencent malgré tout à être plus enclins à réfléchir à leur fin. Comme la foule des visiteurs au salon qui se font prendre en photos devant les cercueils, quand ils ne s'étendent pas dedans.
Les clients sont d'ailleurs de plus en plus créatifs, note David Crampton.
A l'instar de ce jeune homme atteint du sida, qui avait commandé une bière avec un plateau en verre de façon à pouvoir l'utiliser comme table basse jusqu'à sa mort.
"C'était sa façon de dire à ses amis: ne vous faites pas de souci pour moi, c'est là que je serai".
P.
10 Févr - Performant
Dicton du jour :
« Bise et grand vent à la saint Amand font mal au froment. »
Dicton retraduit :
" A la Saint Amand,
bise et grand vent
se font performants "
P.
« Bise et grand vent à la saint Amand font mal au froment. »
Dicton retraduit :
" A la Saint Amand,
bise et grand vent
se font performants "
P.
9 Févr - Décline
Dicton du jour :
« À la Sainte-Apolline, présage certain, l'hiver s'achemine ou touche à sa fin. »
« À la Sainte-Apolline, bien souvent l'hiver nous quitte »
Dicton refondu :
" A la Sainte Apolline,
l'hiver décline "
P.
« À la Sainte-Apolline, présage certain, l'hiver s'achemine ou touche à sa fin. »
« À la Sainte-Apolline, bien souvent l'hiver nous quitte »
Dicton refondu :
" A la Sainte Apolline,
l'hiver décline "
P.
8 Févr - Câline
Dicton du jour :
« À la sainte Jacqueline, froid et bruine. »
Dicton revu :
" A la Sainte Jacqueline,
fraîcheur câline "
P.
« À la sainte Jacqueline, froid et bruine. »
Dicton revu :
" A la Sainte Jacqueline,
fraîcheur câline "
P.
mardi 7 février 2012
Ce chien est captivé par la télévision
Billet d'humeur journalistique :
" ... Et pourquoi Médor ne comprendrait-il pas ce qu'il voit? "
Info Genstside
Ce chien est captivé par la télévision
Ce chien n'a besoin que d'un bon film comme Marmaduke pour se détendre. L'animal est tranquillement installé sur le canapé devant la télévision et regarde attentivement l'écran.
Ce chien est confortablement installé sur son canapé et regarde Marmaduke, un film sur ses congénères. Il fixe l'écran avec tellement d'attention qu'il semble tout comprendre de ce qui se déroule à l'écran.
Pendant que son maître utilise l'ordinateur, le chien a la télévision pour lui tout seul et sait en profiter. D'ailleurs, la télécommande est posée sur la table basse près de lui... En voyant son animal aussi captivé par le petit écran, cela a également étonné son propriétaire sans doute pas habitué à le voir ainsi. Il n'a d'ailleurs pas pu s'empêcher d'en garder un souvenir.
C'est donc une passion très récente pour la télévision qui grandit chez cet animal. D'ailleurs, le chien est tellement fasciné par les images qu'il ne remarque même pas que son maître est en train de le filmer. Au moins pendant ses séances de télévision, l'animal est également le plus sage du monde. Son maître peut donc le laisser sans surveillance sans craindre qu'il ne fasse des dégâts.
P.
" ... Et pourquoi Médor ne comprendrait-il pas ce qu'il voit? "
Info Genstside
Ce chien est captivé par la télévision
Ce chien n'a besoin que d'un bon film comme Marmaduke pour se détendre. L'animal est tranquillement installé sur le canapé devant la télévision et regarde attentivement l'écran.
Ce chien est confortablement installé sur son canapé et regarde Marmaduke, un film sur ses congénères. Il fixe l'écran avec tellement d'attention qu'il semble tout comprendre de ce qui se déroule à l'écran.
Pendant que son maître utilise l'ordinateur, le chien a la télévision pour lui tout seul et sait en profiter. D'ailleurs, la télécommande est posée sur la table basse près de lui... En voyant son animal aussi captivé par le petit écran, cela a également étonné son propriétaire sans doute pas habitué à le voir ainsi. Il n'a d'ailleurs pas pu s'empêcher d'en garder un souvenir.
C'est donc une passion très récente pour la télévision qui grandit chez cet animal. D'ailleurs, le chien est tellement fasciné par les images qu'il ne remarque même pas que son maître est en train de le filmer. Au moins pendant ses séances de télévision, l'animal est également le plus sage du monde. Son maître peut donc le laisser sans surveillance sans craindre qu'il ne fasse des dégâts.
P.
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