Clin d'oeil à Carnet d'émotion parfumée.

Clin d'oeil à Carnet d'émotions parfumées .... on respire à fond!



jeudi 20 mars 2014

Etats-Unis : un client réclame plus d'un million à McDonald's pour une serviette

Billet d'humeur journalistique :

"... cher très cher la serviette en papier pour Mc Do !"


Info Métro
Etats-Unis : un client réclame plus d'un million à McDonald's pour une serviette
Parce qu'on lui aurait refusé une serviette en papier supplémentaire avec son hamburger, un Californien a entamé des poursuites contre McDo. Il accuse surtout un employé de la chaîne de l'avoir psychologiquement atteint par son racisme.
On sait les Américains très procéduriers et leur système judiciaire ouvert aux plaintes les plus improbables. Dernier épisode en date, selon le site people TMZ? un certain Webster Lucas, réclame 1,5 million de dollars au groupe McDonald's, soit un peu plus d'un million d'euros, pour une serviette. Entre ketchup, mayo et hamburgers mal montés, on sait combien les produits de la chaîne peuvent être salissants, mais tout de même, cela fait cher du bout de papier qu'un vendeur lui aurait refusé.
Litige commercial ou racial ?
Le drame se serait produit le 29 janvier au McDo de Pacoima, en Californie. Le client, noir et ce détail a son importance, commande un menu "Quarter Pounder Deluxe", en bon français (!) un "Royal Cheese", à consommer sur place. Il est servi, mais une fois attablé le plaignant se rend compte qu'il n'y a qu'une serviette en papier sur son plateau. Trop peu à son goût. Il retourne alors au comptoir pour en réclamer d'autres, mais se fait sèchement rembarrer par un manager, qui, apparemment très près de ses serviettes, lui rétorque qu'il a déjà eu son lot.
Plus grave, selon la plainte déposée, le responsable du restaurant, désigné sous le seul prénom d'Angel, aurait proféré des propos racistes. Lui, apparemment latino-américain, aurait lâché : "Ah vous...", sous-entendu "vous les noirs", en réponse à sa remarque "J'aurais dû aller à Jack-in-the-Box [une chaîne concurrente], car je suis venu ici pour déjeuner, pas pour me disputer à propos de serviettes".
On lui propose des burgers, il veut de l'oseille
Non seulement furieux, mais dit-il émotionnellement très perturbé par cet incident et anxieux au point de ne plus pouvoir travailler, le client insatisfait a fait part de son désarroi à la directrice générale du McDonald’s, qui lui a répondu très cordialement, assurant qu'elle allait s'enquérir du dossier, la satisfaction des consommateurs étant la priorité de l'enseigne.
Après cet échange de mails, il assure être retourné voir le fameux Angel dans un esprit de conciliation et avoir été accueilli avec le même mépris et la même hostilité. Pour enterrer l'affaire, on aurait proposé à Webster Lucas des burgers gratuits. Lui réclame la bagatelle d'un million et demi de dollars pour sa peine. On attend la suite avec impatience. Un procès serait étonnant, une jurisprudence plus encore.

P.

20 Mars - Mensonge

La Phrase du Jour :

 
"La parole a été donnée à l'homme pour cacher sa pensée."
Stendhal

 
 
Ma Phrase du Jour :

 
«Le mensonge a été inventé pour cacher sa pensée, heureusement que le nez est là pour rétablir la vérité…!!! »

 
 P.

mercredi 19 mars 2014

Verbalisée pour avoir bu du champagne sur la tombe de son mari, une veuve conteste les faits

Billet d'humeur journalistique :

"... l'erreur est de ne pas avoir invité les policiers municipaux à trinquer !"


 
Info 20 Minutes
Verbalisée pour avoir bu du champagne sur la tombe de son mari, une veuve conteste les faits.
Josiane Couston avait promis à son mari de continuer à célébrer son anniversaire au champagne…
«Ils étaient neuf pour boire une bouteille de champagne, justifie Emilie Chapuis, son avocate. Ce n’était pas une orgie romaine!» Il n’empêche, Josiane Couston, 64 ans, est convoquée ce mardi matin devant le tribunal de police d’Uzès (Gard) avec plusieurs de ses amis pour avoir bu du champagne dans le cimetière où est enterré son mari.
Arrêtée le 17 juillet 2013 dans le cimetière des Angles et condamnée à une amende de 38 euros, la veuve a saisi le tribunal pour contester les faits. «C’est plus pour le principe que pour l’amende, justifie-t-elle auprès de 20 Minutes ce lundi. Boire une coupe de champagne, c’était ma manière de continuer à le faire vivre! D’autant que le règlement du cimetière n’était même pas affiché…»
«C’est lui qui est parti le premier»
Car Jean-Luc Couston était un bon vivant. Kinésithérapeute connu de tous les habitants de la petite ville de Sauveterre, il est décédé en 2011 à l'âge de 61 ans des suites d’une maladie. «Avant sa mort, nous nous étions jurés de continuer à célébrer les anniversaires de l’autre en buvant une coupe de champagne au cimetière. C’est lui qui est parti le premier…»
L’été dernier, à l’approche du 17 juillet, Josiane décroche donc son téléphone et convie quelques amis à cette cérémonie un peu spéciale. Son fils et son petit-fils l’accompagnent au cimetière. Après avoir prié sur la tombe de son époux, elle sort des coupes, une bouteille de champagne et quelques biscuits. Les convives s’installent sur un banc et évoquent le souvenir du défunt.
Trois policiers interrompent l’hommage
«On parlait de tous les bons moments qu’on avait passés avec lui, poursuit Josiane. C’était joyeux mais je vous jure qu’on ne faisait pas de tapage!» Jusqu’à ce que trois policiers municipaux, prévenus des faits, ne viennent interrompre l’hommage.
«Elle a été convoquée au commissariat où elle a été condamnée immédiatement à une amende de 38 euros», explique Emilie Chapuis, son avocate qui déplore un «excès de zèle» de la part des forces de l’ordre.
«Dans toute cette affaire, le pire c’est que je ne pourrai plus jamais aller boire une coupe avec lui si ma condamnation est confirmée devant le tribunal, conclut Josiane. Le premier novembre, ça n’a jamais été mon truc!»
 
 
P.

19 Mars - Perfection

La Phrase du Jour :

 

“Dans les jeunes femmes, la beauté supplée à l’esprit. Dans les vieilles, l’esprit supplée à la beauté.”
Montesquieu

 

 
Ma Phrase du Jour :

 
« Quand la beauté et l’esprit cohabite dans une même personne, on peut imaginer une forme de Ying et Yang, qui fait que l’on ne sait plus si la beauté prime sur l’esprit ou si c’est l’inverse…!!! »

 
 

P.

mardi 18 mars 2014

Le première et terrible photo du bébé à 2 têtes né en Inde.

 Billet d'humeur journalistique :

"... j'y perds ma tête ...."
















Info JMMorandini
Le première et terrible photo du bébé à 2 têtes né en Inde mercredi dernier.
Le 12 mars 2014, des sœurs siamoises sont nées au Nord de l'Inde, à l'hôpital Cygnus JK de Haryana.
La mère, Urmila Sharma âgée de 28 ans, était trop pauvre pour se payer une échographie durant sa grossesse pour diagnostiquer que son enfant avait une malformation (parapagus bicéphale) et ainsi avoir le choix d'interrompre sa grossesse de façon médicale. Selon les médecins, le pronostic vital de cet enfant à deux têtes est engagé.

P.

18 Mars - Bonheur

La Phrase du Jour :

 
" Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage."
Albert Schweitzer

 
  
Ma Phrase du Jour :

 « Le bonheur se multiplie, le malheur divise …!!! »

 
 P.

lundi 17 mars 2014

L'étude santé du jour : la science pourrait prévoir la date de votre mort

Billet d'humeur journalistique :

"... ben je ne suis pas sûre que ce soit une avancée, car Madame la Philosophie ne m'a pas répondu si cela valait le coup de connaître la date de sa mort pour mieux vivre sa vie !"




Info Métro
L'étude santé du jour : la science pourrait prévoir la date de votre mort
CASSANDRE - Des chercheurs estoniens sont parvenus à détecter les biomarqueurs annonciateurs d'une mort imminente. Si vous avez quatre d'entre eux, vous avez toutes les chances de mourir dans les cinq ans.
Connaître la date de votre mort, ça vous tente ? Il y a bien sûr ces sites un peu farfelus qui se targuent de jouer les Cassandre en calculant, sur la base de votre sexe, de votre pays d'origine et de votre date de naissance, le jour où vous trépasserez. Désormais, c'est la science qui semblerait être en mesure de mesurer votre espérance de vie. Une étude parue le 25 février dans la revue PLoS Medicine et relayée par un blog du Monde.fr révèle cette incroyable découverte faite par des chercheurs estoniens.
Jusqu'alors, la recherche parvenait à définir quelle pathologie, comme le cancer, vous étiez susceptible de contracter en détectant les biomarqueurs présents dans votre organisme, ces traces biologiques d'un dérèglement physiologique. Mais en utilisant la technique de la spectroscopie par résonance magnétique nucléaire (RMN) afin de mesurer d'un seul coup la concentration d'une centaine de biomarqueurs dans le sang, au lieu de le faire par une batterie de tests différents, les chercheurs ont réussi à identifier 4 biomarqueurs sur les 106 testés qui détermineraient votre sort dans les 5 années à venir. 9 842 individus âgés de 18 à 103 ans se sont soumis à l'expérience.
Une étude confirmée par des chercheurs finlandais
L'albumine, l'orosomucoïde, les lipoprotéines de basse densité (toutes trois sont des protéines) et l'acide citrique seraient ainsi les indicateurs de votre espérance de vie. Le groupe testé qui se situait dans la zone à risque présentait ainsi 19 fois plus de chances de mourir dans les années à venir que les personnes hors zone. Des résultats tellement surprenants que l'équipe de chercheurs a souhaité les faire confirmer par leurs collègues finlandais. Eux-mêmes, très sceptiques quant à ces découvertes, ont été tout autant étonnés de constater, après la même expérience effectuée sur 7503 sujets, que les 4 mêmes biomarqueurs apparaissaient pour le groupe considéré comme à risques.
Une avancée scientifique qui pourrait bien être révolutionnaire, mais à prendre avec beaucoup de précautions. D'abord, parce que, si les chercheurs sont, à terme, susceptibles d'anticiper une défaillance chez un sujet ne présentant aucun symptôme, ils sont pour l'heure incapables de prédire la nature de la pathologie à venir. Ensuite, rien ne dit que ces résultats seraient similaires sur des populations issues d'une autre zone géographique, vivant dans des conditions différentes avec d'autres habitudes alimentaires. Reste donc à les confirmer. Et pour finir, la fameuse problématique éthique, évoqué dans une interview donnée au Telegraph par le chercheur Finlandais Markus Perola de l'université d'Helsinki : aimeriez-vous connaître la date de votre mort, surtout si celle-ci est prématurée, et surtout, irrémédiable ?

P.