Billet d'humeur sur l'actualité, sur une date de l'histoire ou une pensée inspirée par nos grands écrivains, parfois des anecdotes sur le quinté, le golf bref des commentaires sur tout ce qui fait le sel de la vie ...
Clin d'oeil à Carnet d'émotion parfumée.
Clin d'oeil à Carnet d'émotions parfumées .... on respire à fond!
·28 Novembre 1632 : Jean-Baptiste Lully,
compositeur français († 22 mars 1687).
Jean-Baptiste Lully (ou Giovanni Battista Lulli) est un compositeur et violoniste
de la période baroque, français d'origine italienne, surintendant de la musique
de Louis XIV. Il est né à Florence le 28 novembre 1632 et mort à Paris le 22
mars 1687. Par ses dons de musicien et d'organisateur aussi bien que de
courtisan, voire d'intrigant, Lully domina l'ensemble de la vie musicale en
France à l'époque du Roi-Soleil. Il fut l'un des principaux promoteurs du
développement de plusieurs formes de musique qu'il organisa ou conçut : la
tragédie en musique, le grand motet, l'ouverture à la française. Son influence
sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux
compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel,
Johann Sebastian Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou
un autre.C'est principalement pour sa contribution à
la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il
restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français. Il
composa 14 tragédies lyriques dont les plus belles sont peut-être Thésée
(1675), Atys (1676), Phaéton (1683) et son chef-d'œuvre Armide (1686). À l'aise
aussi bien à l'église qu'au théâtre, il est l'auteur de plus de 20 grands
motets, dont le fameux Te Deum de 1677, ainsi que de 11 petits motets d'un
style plus italianisant.
La réflexion du jour
"… son nom
est aussi léger qu’une flute et pourtant on retient surtout son fameux Te Deum….!!! "
"...des petits quatre pattes choyés pendant que des deux pattes meurrent de faim...normal???!!!"
Info 20 Minutes
A Noël, Médord et Minette auront aussi droit à leur cadeau sous le sapin
FETES - Jouets, friandises, bonnet de Noël… Les chiens et les chats sont souvent gâtés par leurs maîtres…
Noël, ce n’est pas la fête que des enfants, mais aussi celle des animaux. Ce n’est pas Sylvia, qui dira le contraire : « J’ai prévu d’offrir à ma chatte Tatou une balle rebondissante. C’est un moyen pour nous de lui montrer que nous l’aimons et qu’elle fait partie intégrante de la famille », confie la jeune femme qui habite à Teich (Gironde)
Une tendance à gâter les animaux de compagnie, soulignée aussi par la récente enquête* du comparateur d’assurances chiens et chats animaux-relax.com : selon celle-ci, 86 % de chiens et 84 % de chats recevront un présent de la part de leur maître à Noël. « Cela s’explique par le fait que l’intégration des animaux dans le cercle familial est de plus en plus marquée en France. Les maîtres les valorisent et leur octroient parfois les mêmes plaisirs qu’ils accordent à leurs proches », explique Jérôme Michalon, sociologue spécialiste des relations entre humains et animaux. « D’autant qu’en période de crise, l’animal de compagnie est une valeur refuge qui apporte du bonheur. On veut encore plus chouchouter », renchérit Florence De La Moureyre, organisatrice du salon Animal Expo.
« Mon plaisir à moi c’est d’avoir des animaux pourris-gatés »
Un avis partagé par Céline, mère de 3 enfants à Gujan-Mestras (Gironde), qui ne déroge jamais à ce qui est devenu une tradition chez elle : « Notre chien Curtis fait partie de la famille, c’est normal qu’il ait droit à son cadeau de Noël au pied du sapin. D’ailleurs, il comprend bien que c’est pour lui et déchiquette le papier avec excitation », raconte-t-elle. Un plaisir d’offrir dont témoigne aussi Dominique, qui habite Reims et qui est surnommée Brigitte Bardot par ses proches : « J’ai un chien, six chats et trois rongeurs. Mes animaux, ils font partie de ma vie 365 jours par an. Je ne pars pas en vacances pour m’occuper d’eux. Je peux donc leur offrir un cadeau de Noël ! », s’exclame-t-elle. Quitte à casser sa tirelire, car elle prévoit un budget de 200 euros pour les cadeaux à ses animaux. « Mon plaisir à moi c’est d’avoir des animaux pourris-gatés », s’amuse-t-elle.
Les autres propriétaires sont moins généreux en général. « D’après notre enquête, 57 % des propriétaires de chiens et 51 % des propriétaires de chats se limitent à un budget compris entre 5 et 15 euros », Indique Manon Tenes, porte-parole d’Animaux-relax.com.
Friandises, jeux et serre-têtes de Noël !
Et pour choisir le cadeau idéal pour Snoopy ou Tigrou, les maîtres ont l’embarras du choix. « Les industriels ont fortement développé ce marché ces dernières années pour répondre à la demande », observe Jérôme Michalon. « Cela fait trois ou quatre ans que l’on voit se multiplier dans les rayons les calendriers de l’Avent pour animaux, des friandises de Noël, des bonnets de Noël pour chien… Il y a même une Miaou box et une Wouf box spéciale Noël qui contiennent des surprises ! », constate Florence De La Moureyre.
Et les animaleries mettent de plus en plus en valeur ces produits festifs, comme c’est le cas chez Animalis à Clermont-Ferrand : « Nous exposons les produits spéciaux fête en tête de gondole. Hormis les jouets, les paniers et les couvertures, nous vendons des boules de Noël friandises, des écharpes, manteaux, serre-têtes et bandeaux de Noël, ainsi que des pompons et des petits nœuds. Tous ces accessoires qui permettent de faire des belles photos avec les animaux pour les fêtes, marchent très bien », constate Gisela, une vendeuse. Face à cette offre pléthorique, Celine a déjà fait son choix pour son boxer : « je vais offrir à Curtis une peluche d’une dizaine d’euros, prévoit-elle. «Moi je vais offrir un arbre à chat à mes félins et un harnais lumineux à mon chien », se réjouit Dominique.
Ils seront aussi gâtés dans la gamelle
Mais ce n’est pas les seuls petits plaisirs que ses animaux auront à Noël : « Ils auront aussi droit à des morceaux de saumon, de crevettes, de gigot et de gâteaux. Chacun selon leur préférence », déclare-t-elle. « Moi j’achèterai un petit pâté en extra à Tatou », prévoit aussi Sylvia.
Beaucoup d’autres chiens et chats se lécheront les babines à Noël, souligne Florence De La Moureyre : « Car les maîtres n’hésitent pas à acheter un pâté prémium à leur chat ou un plat plus élaboré pour l’occasion, d’autant quece marché-là se développe beaucoup. » Les animaleries proposeront aussi des repas de fêtes aux animaux de compagnie : « On vend notamment des macarons au bœuf, aux légumes et au poulet qui plaisent beaucoup pour les fêtes », informe Gisela. Et avec tous ces délices, certains animaux comme leurs maîtres feront forcémment des excès. « Cela explique pourquoi les animaux finissent parfois chez le vétérinaire après Noël », commente Manon Tenes. Une ressemblance avec leurs maîtres dont leurs petits compagnons à quatre pates se passeraient bien.
·27 Novembre 1635 : Madame de Maintenon, deuxième
épouse de Louis XIV († 15 avril 1719).
Madame de Maintenon (née Françoise d'Aubigné ou, plus rarement, d'Aubigny),
baptisée le 28 novembre 1635 à Niort et décédée le 15 avril 1719 à la Maison
royale de Saint-Louis de Saint-Cyr-l'École), est une dame française des XVIIe
et XVIIIe siècles qui fut l'épouse puis la veuve de Paul Scarron. Par la suite,
elle fut titrée marquise de Maintenon. Elle est la fondatrice de la Maison
royale de Saint-Louis. Nommée secrètement — puis ouvertement après leur
légitimation — gouvernante des enfants naturels de Louis XIV (1638–1715), roi
de France et de Navarre, et de sa maîtresse Madame de Montespan, elle devint
secrètement son épouse après la mort de la reine Marie-Thérèse en 1683. Elle
eut alors sur le roi une influence dont il n'est aujourd'hui pas facile de
discerner l'ampleur.
La réflexion du jour
"… derrière
chaque grand homme, il a y une femme, c’est idée date bien du 17ème
siècle, Madame de Maintenon a su bien le pratiquer….!!! "
Info L'OBS
Record du monde :9 Français sur 10 pensent que leur pays "est sur la mauvaise voie"
Les Français décrochent régulièrement le titre de peuple le plus pessimiste de la Terre, et ce n'est pas cette étude Ipsos-Mori menée dans 25 pays, publiée par "The Economist" jeudi, qui va menacer leur leadership en la matière.
"Perpétuellement mécontents", ironise l'hebdomadaire britannique, 89% des Français estiment que leur pays "est sur la mauvaise voie", le total le plus élevé de toutes les populations étudiées, contre 60% au Royaume-Uni et 63% aux Etats-Unis par exemple. A noter qu'à l'inverse, presque 90% de Chinois voient leur pays "sur la bonne voie".
Autre élément d'intérêt, la principale cause de mécontentement, qui varie d'un pays à l'autre : le chômage de masse en France, en Italie, en Espagne, la criminalité au Mexique et en Suède, la corruption politique au Brésil et en Afrique du Sud, ou encore l'immigration au Royaume-Uni.
Le mécontentement de la population n'est pas forcément proportionnel à la situation objective du pays, note toutefois le magazine économique. "En France, la part de la population angoissée par le chômage est 5 fois supérieure au taux de chômage réel. En Grande-Bretagne, l'anxiété causée par l'immigration est plus de trois fois supérieure au pourcentage d'immigrés dans la population", écrit "The Economist".
·26 Novembre 1857 : Ferdinand de Saussure,
linguiste suisse († 22 février 1913).
Ferdinand de Saussure, né à Genève le 26 novembre 1857 et mort à
Vufflens-le-Château le 22 février 1913, est un linguiste suisse. Reconnu comme
le précurseur du structuralisme en linguistique, il s'est aussi distingué par
ses travaux sur les langues indo-européennes. On estime (surtout en Europe)
qu'il a fondé la linguistique moderne et établi les bases de la sémiologie.
Dans son Cours de linguistique générale (1914), publié après sa mort par ses
élèves, il définit certains concepts fondamentaux (distinction entre langage,
langue et parole, entre synchronie et diachronie, caractère arbitraire du signe
linguistique, etc.) qui inspireront non seulement la linguistique ultérieure
mais aussi d'autres secteurs des sciences humaines comme l'ethnologie,
l'analyse littéraire, la philosophie et la psychanalyse lacanienne.
La réflexion du jour
"… le
Ferdinand avait la langue bien pendue….!!! "
·25 Novembre 1895 : Adrienne Bolland, première
femme à passer la Cordillère des Andes, humaniste, résistante († 18 mars 1975).
Adrienne Armande Pauline Bolland, née le 25 novembre 1895 à Arcueil, morte
le 18 mars 1975 dans le 16e arrondissement de Paris, est une aviatrice
française célèbre pour avoir été la première au monde à effectuer la traversée
par avion de la Cordillière des Andes.
La réflexion du jour
"… non
seulement être aviatrice au 19eme siècle mais en plus s’attaquer à la
Cordillière des Andes, on peut dire qu’Adrienne n’avait pas froid aux yeux….!!! "